Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Lundi 12 mai 2008   St Achille  
Au fil de mes lectures
   
 A propos de moi
 Mon pseudo : Beloved
 Me contacter
 En savoir plus sur moi
 
 Mes rubriques
 *** *** *** *** *** ***
 Pile à lire
 Liste à lire
 Mes lectures 2006
 Challenge abc 2007
 *** *** *** *** *** ***
 La bibliothèque
 Genre fantasy (5)
 Genre historique (10)
 Genre fantastique (13)
 Genre bande dessinée (9)
 Genre biographie - récit (2)
 Genre polars - thrillers (14)
 Genre égypte ancienne (18)
 Genre littérature française (6)
 Genre littérature étrangère (10)
 *** *** *** *** *** ***
 Chemins de traverse (liens)
 *** *** *** *** *** ***
 Poésie fantastique
 Poésie féerique
 *** *** *** *** *** ***
 Galerie du merveilleux
 *** *** *** *** *** ***
 
 Mes services
 Météo
 
 Parrainage
Titre de votre futur blog :
 
 
 Edito

- Au fil de mes lectures -

Bienvenue promeneur dans le p’tit univers de Beloved. (Prénom faisant référence à un personnage de mon livre préféré). 

 

  

Dans la bibliothèque et ses genres, tu trouveras mes notes de lecture entre autre. Mais n’oublies pas visiteur, de franchir le seuil de la poésie où mes poèmes dédiés aux créatures fantastiques et féeriques t’attendent pour t’emmener dans leur ronde. Les chemins de traverse te meneront vers de nouveaux lieux où j'aime me ballader.

 

A chaque fin de fiches de lectures, vous trouverez ces différentes notes possibles :     Chef d'oeuvre 

                                                            A lire absolument

                                                            Très bon

                                                            Passable

                                                            A éviter

 

 
 Communiqué (le 13/05/2007 à 18h04)

Bonjour amis lecteurs

Ces derniers jours, j'ai créé, avec une pointe d'appréhension, un nouveau blog car j'avais besoin de nouvelles fonctions pour évoluer. Seul petit regret, le design que je n'ai pu reproduire. Mais je n'ai pas chômé pour le nouveau qui m'a bien tracassé. Me voilà depuis quelques jours à transbahuter toute ma bibliothèque d'un lieu à un autre.

Bien entendu, je vous remercie toutes et tous pour avoir participé à ce blog qui m'a permis d'échanger avec des passionnés comme vous et de découvrir de nouvelles lectures via vos blogs. Et entre nous, j'espère que cela va continuer sur le nouveau blog, hein ?

"Beloved" s'est eclipsée pour laisser place à "La liseuse" qui est un pseudo plus clair sur mes lectures. Mais sous l'enveloppe du pseudo, se trouve toujours la même personne, Laetitia de son prénom.

Je vous laisse le découvrir, tout beau, tout neuf : Au fil de mes lectures

Pour ce qui est de l'oldiblog, je le garde sous le coude pour conserver tout vos commentaires. Avec votre accord, il se peut que je les transfère.

[ Ajouter un commentaire | 11 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Lecture du moment (le 07/05/2007 à 15h15)

Je quitte la Bretagne et ses légendes pour remonter le temps dans ce polar historique, au format poche de 380 pages, qui se passe dans ma ville de naissance. C'est un peu pour çà que je l'ai choisi d'ailleurs. Je ne connais pas cet auteur mais je vois souvent et en bonne place, ses nouvelles sorties en librairies.

Attentat à Aquae Sextiae - Jean d'Aillon (Editions du masque)

Présentation de l'éditeur : Une conspiration politique sous le règne d'Auguste dans la ville d'Aix. Il y a deux mille ans, Aix s'appelait Colonio Julio, mais ses habitants l'appelaient Aquae Sextiae. C'est sur son marché aux esclaves, un des plus fameux de l'empire romain, que Lucius Gallus, vétéran de l'armée du Rhin, retrouve Clodius Sertorius, son ancien bras droit. Comment s'est-il retrouvé là ? Et pourquoi Aemilius Plautius, que certains prétendent être le fils de Cicéron, veut-il à tout prix racheter Sertorius ? C'est dans une ville en proie aux complots, aux meurtres et aux attentats politiques que Lucius Gallus, poursuivi par les sbires de Tiberius Nero, tentera de déjouer la sombre machination qui se trame entre le temple de Belenus et celui de Dexiva. Il aborde dans ce volume l'époque de l'empire romain avec le même souci du détail et la même force évocatrice qui a fait son succès jusqu'alors.
[ Ajouter un commentaire | 5 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Autour du livre (le 05/05/2007 à 12h34)

 

"Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !"

(Frédéric Beigbeder)

Le plus souvent, j'essaye de terminer le chapitre que je suis en train de lire avant de refermer le livre. Quand je suis passionnée par l'histoire, je n'aime pas me précipiter. J'aime me représenter les lieux, les personnages, l'ambiance, bref, visualiser l'histoire. Attendre la suite entre chaque pause lecture, je trouve que cela laisse le temps de  s'imprégner de l'histoire.
 
En ce qui concerne les séries, j'ai beaucoup de mal à attendre la suite. En général, je sais que je vais oublier pas mal de faits et de détails dans l'histoire. Alors quand je commence une série, ou j'attends que tous les livres soient sortis ou j'achète et je les garde au chaud en attendant le dernier. Mais bien sûr, il y a des excéptions comme "les enfants de la terre" de Jean M. Auel, "le chardon et le tartan" de Diana Gabaldon et quelques autres...
 
Et vous, comment faites-vous pour les séries ? Préférez-vous les séries ou un seul tome ?

[ Ajouter un commentaire | 10 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 L'ancre des rêves (le 29/04/2007 à 15h47)

Me voilà embarquée dans une histoire incroyable. J'ai découvert ce livre via les blogs sur la lecture que j'aime consulter. Si vous êtes une âme rêveuse et curieuse, lisez les avis de quelques blogueuses : l'avis de Flo, celui de Lilly, de Florinette ou encore l'avis de Clarabel. Et n'oubliez pas de faire un petit tour sur le blog de l'auteur : Le café littéraire de Gaëlle.

 

L'ancre des rêves - Gaëlle Nohant (Robert Laffont)

Caractéristiques :
Parution : 19 mars 2007
Format : 135 x 215 mm, 396 pages, 20 €
ISBN : 978-2-221-10820-8

Présentation de l'éditeur : Pourquoi, alors que la famille Guérindel demeure en Bretagne, au bord de la Manche, Enogat interdit-elle à ses fils d’approcher de la mer ?
Tel est l’insolite point de départ de cet envoûtant premier roman qui nous transporte au début du XXe siècle, à la suite des pêcheurs terre-neuvas, sur les traces d’un terrible secret de famille dont Enogat Guérindel pense être aujourd’hui l’ultime détentrice.
Toutes les nuits, Benoît, Lunaire, Guinoux et Samson, les enfants Guérindel, font d’horribles cauchemars… Mais que veulent ces fantômes qui hantent leurs nuits? Ne seraient-ils pas des revenants cherchant à entrer en communication avec le monde des vivants ?
Un jour, Lunaire, un des enfants Guérindel, se décide à agir sur le déroulement de son rêve. En demeurant vigilant durant son sommeil et en notant scrupuleusement au réveil toutes les informations dont il se souvient, l’adolescent est convaincu qu’il parviendra à en saisir le sens caché. Avec l’aide d’Ardélia, nonagénaire et dernier témoin vivant des faits rêvés par Lunaire, il réalisera, au terme de son enquête, que lui et ses frères sont, en réalité, à la fois les descendants d’un bourreau et de sa victime, tous deux marins embarqués sur un bateau de pêche disparus en mer.
Porté par un souffle puissant, ce premier roman de Gaëlle Nohant traite avec sensibilité et intelligence du thème de la quête d’identité à l’âge adolescent.

Mon avis : En général, je ne suis pas vraiment attirée par les histoires qui ont pour personnages principaux des enfants ou des ados et donc, c’est avec quelques petites réserves que je me suis lancée dans cette lecture. Par contre, ma curiosité a été attisée par le cadre de la mer et de ses marins.

Cette histoire m’a envoûté, prise dans ses filets, dès les premières lignes, ce qui est en général très bon signe. Je suis tombée sous le charme de cette écriture poétique, subtile et riche de métaphores que l’on savoure à chaque page tournée.

 

J’ai trouvé remarquable les descriptions sur le monde implacable des marins-pécheurs et celui cauchemardesque des poilus. Les émotions ressenties à cette lecture y sont accentués. C’est très visuel, vraiment impressionnant. Gaëlle Nohant a même réussi à m’arracher quelques larmes dans le chapitre « l’autre Abel ». J’ai quitté à regret tous ces beaux personnages auxquels je me suis beaucoup attachée. Les prénoms de ces derniers ont cette originalité qui me séduisent d’emblée. J’ai vraiment apprécié le fait que l’auteur laisse une part de mystère dans les dernières pages pour que le lecteur puisse se faire ses propres conclusions sur le devenir des protagonistes. Après avoir refermé le livre, je me suis sentie l’âme contemplative et encore captive de toute cette magie. Un joli coup de cœur !

 

La couverture évoque merveilleusement l’atmosphère nuancée (entre peur et espérance) et onirique qui se dégage de ce récit. A la fois roman fantastique, quête initiatrice et recherche identitaire, le lecteur va de découverte en révélation sur les traces d’un sombre secret de famille. L’arbre généalogique glissé dans le livre est d’une aide précieuse pour se retrouver dans ce foisonnement de personnages.

 

Si vous aimez la Bretagne et ses légendes, le monde mystérieux des rêves et les énigmes, alors ce livre est fait pour vous. Des défauts ? Heu… je n’y ai pas fait attention tant l’histoire m’a plu.

 

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 12 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 La fille de la nuit (le 22/04/2007 à 15h28)

Un peu de suspense cette fois-ci sur près de 320 pages au livre de poche. Je voulais lire un autre livre de Serge Brussolo, après "Hurlemort" - très différent d'ailleurs - et le résumé de celui-ci m'a bien emballé. Si vous connaissez d'autres histoires de ce genre (amnésie, cavale, course poursuite, recherche de son passé...), je suis toute ouïe !!!

La fille de la nuit - Serge Brussolo

Présentation de l'éditeur : Elle a survécu par miracle à une balle dans la tête. Dans l'hôpital de Los Angeles où elle se rétablit, on l'appelle désormais Jane Doe. Mais plus personne ne pourra dire qui elle était avant...
Peut-être une tueuse, une créature de l'ombre, froidement programmée pour le crime. C'est ce que lui font penser d'étranges réflexes d'autodéfense, des rêves nocturnes où se déroulent d'implacables scénarios de meurtres. A moins que ce ne soit sa blessure qui ait libéré en elle cette nouvelle personnalité ?
Une seule certitude : on veut toujours sa mort.
Une fois encore, avec une imagination confondante, l'auteur de Sourire noir et du Chien de minuit (Prix du roman d'aventures 1994) nous entraîne dans un labyrinthe d'angoisses. Des angoisses qui sont celles de l'Amérique moderne, mais secrètement, aussi, celles de chacun d'entre nous...

Extrait : « Certaines personnes ont un trou de mémoire… un trou dans leur emploi du temps… elle, elle avait tout cela à la fois puisqu’elle avait un trou dans la tête.

Un beau trou, du diamètre d’un pièce de cinq cents. Çà ne paraît pas beaucoup une pièce de cinq cents, mais il est des circonstances où l’on découvre que c’est énorme. Un gouffre. Un abîme. »

 

Mon avis : Jane Doe, c’est le nom qu’on lui donne depuis qu’elle a été retrouvée gisante, une balle reçue en pleine tête, 6 mois auparavant au pied des collines d’Hollywood. Amnésique, Jane ne veut pas savoir qui elle était dans son passé. Elle veut refaire sa vie tout simplement, repartir de zéro. Mais comment y arriver, quand un inconnu essaye de vous éliminer et que des instincts d’une vie passée ressurgissent ? Qui est « la fille de la nuit » qui la visite dans ses rêves ? Dans le doute, le Docteur Crook emploie Sarah, garde du corps, pour la surveiller et la protéger. L’ambiguïté de Jane nous joue des tours ; qui est-elle vraiment ? Dit-elle la vérité ou exprime-t-elle ses propres fantasmes ?

 

L’auteur nous ballade avec talent entre moult rebondissements, hypothèses et autres surprises. Voilà un thriller au suspense prenant. Serge Brussolo est passé maître dans l’art de manipuler le lecteur au fil des pages. La construction du récit est fascinante. Alors que l’on croît avancer dans la bonne direction, on s’aperçoit que l’on a tout faux et qu’il faut chercher ailleurs. Bien que le début ait manqué d’action à mon goût, j’ai été par la suite happée par l’histoire. Il faut absolument découvrir cet auteur très prolifique qui m’a épaté encore une fois. Vous avez le choix car c’est un touche à tout : Thriller, fantastique, SF, roman historique… et de plus, ses livres sont sortis en poche.

 

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 11 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Faërie - Raymond E. Feist (le 10/04/2007 à 12h01)

Avec 460 pages, ce livre de Raymond E. Feist nous plonge dans le merveilleux voir dans l'horreur d'après ce que j'ai pu comprendre. Le résumé m'a mis l'eau à la bouche et la couverture a achevé de me décider. Donc me voilà en possession d'un pavé féerique. Petite précision, ce livre est éditée par Bragelonne dans la collection "L'ombre" (voir rubrique chemins de traverse pour le lien). Je sens que je vais souvent lorgner de ce côté avec toutes ces nouveautés là. Si vous avez lu d'autres livres de cette collection, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

Résumé : La vieille ferme isolée dans les bois les avait séduits. La maison était splendide et étrange, spacieuse et pleine de recoins secrets. Phil et Gloria pensaient y trouver le calme après la vie agitée des studios de cinéma californiens. Mais derrière les portes des maisons anciennes, sous les ponts perdus au fond des bois, se cachent souvent des êtres magiques et forces obscures, et la maison du vieux Kessler ne fait pas exception. Les enfants du couple sont les premiers à y être sensibles. D'abord les jumeaux, qui y voient la présence des fées et du vieux peuple des légendes ; ensuite leur fille, dont la beauté attire les désirs d'êtres plus inquiétants... Jusqu'à ce qu'ils deviennent tous les jouets de puissances inconnues, pions dans une guerre éternelle et sanglante, dont dépend le sort de la Terre : quand les maîtres du grand pacte avec les forces de la lumière et des ténèbres, héritiers des druides celtes et des grands prêtres des religions anciennes, surgissent de la nuit pour confirmer leur règne de peur et de secret.

Lire un extrait : Ici

Mon avis : Il était une fois, un conte de fée s’enracinant dans la vie d’une famille, des plus citadine, venue s’installer dans une vieille maison à la lisière d’une forêt. Ici ce sont surtout les trois enfants du couple Hastings, Gabbie, Sean et Patrick, qui sont précipités dans la tourmente entre cauchemars et quête initiatrice. Le lecteur est à son tour plongé dans l’histoire et ressent tout autant les peurs et les interrogations des protagonistes. Pas à pas, il découvre un monde hostile et une tension qui ne cesse de croître au fil des pages. Chapeau à Mister Feist pour m’avoir fait trembler à certains moments. De nouveaux personnages vont apparaître afin d’aider cette famille grâce à leur connaissance des mythes et légendes celtiques. Seul petit bémol, j’ai trouvé les personnages un peu trop superficiel, voir même trop parfait par moment.

L’auteur nous guide, à travers cette histoire, dans un monde féerique où l’on rencontre au détour d’un chemin boisé Dames blanches, fées et autres créatures du vieux peuple. Entre réalisme et folklore, l’univers que nous décrit Feist est très visuel et fascinant. La couverture du livre en est d’ailleurs une très fidèle représentation. Notre imaginaire est constamment en éveil.

 

L’écriture est efficace, vive, alliant des situations surnaturelles et périlleuses à des moments de vie ordinaire où l’on découvre la vie personnelle et les histoires de chacun. Fantasy, Merveilleux, Fantastique voir Horreur s’entremêlent dans ce roman pour s’évanouir après le combat final. J’ai beaucoup apprécié les références au Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. A lire si vous aimez le merveilleux et les légendes.

Ma note

[ Ajouter un commentaire | 15 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Sur les terres d'Horus (le 08/04/2007 à 17h02)

Je vous présente une BD ou plutôt une série fabuleuse d'Isabelle Déthan éditée chez Delcourt que je lis avec un grand plaisir puisque l'auteure nous ramène dans l'Egype des pharaons sous le règne de Ramsès II. L'histoire plonge le lecteur dans une enquête policière mais découvre aussi par la même occasion la vie des égyptiens, les us et coutûmes.

Sur les terres d'Horus, tome 1 : Khaemouaset ou la loi de Maât

Mérésankh est la secrétaire particulière du seigneur Khaemouaset, fils du roi et grand prêtre de Ptah. Lors de l'inspection d'une tombe profanée, ils découvrent que d'étranges rites funéraires ont eu lieu, mais surtout que la momie supposée être une femme est un homme ! Un curieux dessin est reproduit sur la momie, un dessin qui remémore de vieux souvenirs à Mérésankh… Il faut donc mener une enquête et découvrir qui est cette morte inconnue. Escortée par Iméni, le garde personnel de Khaemouaset, Mérésankh va parcourir l'Égypte en quête de réponses.

Sur les terres d'Horus, tome 2 : Meresankh ou le Choix de Seth

L'enquête sur la profanation d'une sépulture mène le prince Khaemoueset, ainsi que son assistante Meresankh et son garde personnel Imeni, sur les traces d'une mystérieuse secte dédiée à Seth, dieu de la mort. Derrière les macabres adorateurs se cache une conjuration qui menace la pérennité du pouvoir du pharaon Ramsès II. Le nœud du mystère semble se situer dans la cité mythique d'Ossum, dont la légende dit qu'elle est faite d'or et de cuivre…

 

Sur les terres d'Horus, tome 3 : Tiasatré ou le jugement d'Anubis

Meresankh ne se remet pas de la mort d’Imenis, tué quatre mois plus tôt lors de la bataille d’Ossum. Alors qu’elle se morfond, Khaemouaset lui confie une mission : résoudre l'énigme de la mort mystérieuse de plusieurs jeunes femmes dans le harem. Pour mener son enquête, Meresankh possède peu d’indices, si ce n’est l’étrange présence d’Anubis, Dieu des morts, quelques heures avant le décès.

Sur les terres d'Horus, Tome 4 : Nakhtamon ou la colère de Sekhmet

Meresankh et Khaemouaset poursuivent leur enquête sur la série de meurtres survenus au Harem royal de Pi-Ramsès. Ils apprennent que le meurtrier aurait deux complices : issus de la même fratrie, ils essayeraient de supprimer la responsable de la mort de leur père, survenue il y a dix ans... Une course contre la montre commence pour tenter de sauver la prochaine victime.

Sur les terres d'Horus, Tome 5 : Kheti ou l'amour de Ninmah

Lors des funérailles de plusieurs princesses, Meresankh est prise à partie par l’épouse de Kháemouaset, qui voit en elle la maîtresse de son mari, et l’oblige à quitter la cour. Tandis que Kháemouaset visite des tombes, son fils est enlevé par des bédouins. Souhaitant se mettre en chasse des ravisseurs, il est aidé par son frère, le général Ramessou

Sur les terres d'Horus, Tome 6 : Hori ou le courroux d'Istar

Malgré les efforts déployés par les émissaires égyptiens, Khéti et Hori sont toujours prisonniers et réduits en esclavage à Babylone. Hori s’attache à Lurindu, une babylonienne promise à un sort cruel pour effacer la dette de ses parents contractée auprès d’Ishtar, déesse de la fertilité et de l’amour. Il décide donc de lui venir en aide au péril de sa vie et de celle de ses amis…

Mon avis : L’intrigue est plutôt bien construite. L’histoire se déroule comme un feuilleton dont on suit les aventures de Meresankh, femme scribe et Khaemouaset, fils de Ramsès II, entre péripéties et relations ambigus des deux protagonistes. L’auteure qui nous invite au voyage sais conserver le mystère à chaque fin de tome et le lecteur suit les histoires avec un intérêt accru.

Sur les terres d’Horus nous offre de belles heures de lectures sur les terres de Pharaon à la découverte de cette civilisation riche de connaissances. J’ai découvert un gros travail de documentation qui nous enracine un peu plus dans l’époque (glossaire, carte, astérisques). Les tome 5 et 6 nous entraînent en Mésopotamie et sa capitale Babylone où nos héros vont vivre d’incroyables aventures. Là aussi, l’on découvre la culture Babylonienne et ses relations diplomatiques avec l’Egypte.

 

Les pyramides et autres palais, les objets, les paysages et les costumes sont magnifiquement reconstitués avec force précision et finesse sous nos yeux ravis. Les couleurs tirées de l’aquarelle sont denses et lumineuses rendant ainsi avec justesse le dessin très vivant et le climat de ce pays brûlant.

 

Quelques mots clé pour situer cette BD : Egypte ancienne, enquête policière, roman historique,  une bonne dose d'aventure, une place pour l'amour, un brin de jalousie et autres complots…

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 11 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Le vampire de Ropraz (le 07/04/2007 à 16h36)

Place à la littérature française avec ce roman de Jacques Chessex "Le vampire de Ropraz". C'est en regardant l'émission du bateau livre sur la 5 que j'ai découvert ce petit livre de 112 pages chez Grasset. L'auteur en a fait une description passionnante qui m'a donné envie de m'y plonger. En l'achetant, j'ai été surprise du format qui se situe entre le poche et GF. Et le prix est aussi un bon compromis, lol.

 

Présentation de l'éditeur : « Dans ces campagnes perdues une jeune fille est une étoile qui aimante les folies. »

En 1903 à Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, la fille du juge de paix meurt à vingt ans d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la virginale Rosa profané, les membres en partie dévorés. Horreur. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable. Ce sera le nommé Favez, un garçon de ferme aux yeux rougis, qu'on a surpris à l'étable. Condamné, emprisonné, soumis à la psychiatrie, on perd sa trace en 1915.

A partir d'un fait réel, Jacques Chessex donne le roman de la fascination- meurtrière. Qui mieux que lui sait dire la " crasse primitive ", la solitude, les fantasmes des notables, la mauvaise conscience d'une époque ?

 Si vous voulez en savoir plus, lisez les Premiers chapitres

Mon avis : Dans ce court roman de 108 pages, l’auteur qui habite le village de Ropraz en Suisse s’inspire d’un fait divers local des plus macabre. L’histoire du vampire de Ropraz fait la une des journaux du monde entier en cette année 1901 et réveille les peurs ancestrales d’une région isolée et un brin primitive de la Suisse. Méfiance, délation et vengeance sont au centre de toutes les préoccupations. Pendant ce temps le « buveur de sang » court toujours et poursuit sa tâche macabre.

Charles Augustin Favez, un malheureux garçon de ferme, sera le coupable idéal dans cette affaire. Enfant maltraité, abusé, il deviendra solitaire, alcoolique, violent, marginal et sans le sous. Que dire de son physique inquiétant «tête fuyante, alcoolique, vicieux, taiseux» avec ses yeux rougis, son teint très pâle et ses dents démesurément longues.

 

Il règne dans ce livre une ambiance d’épouvante, lourde d’a priori où l’auteur restitue une atmosphère de légende digne du comte Dracula, le climat d’un temps passé et rural qui vous englouti tout entier. Un conseil tout de même aux âmes sensibles, passez votre chemin ou si la curiosité l’emporte, économisez votre air car la descente en ces lieux est fort dérangeante mais Ô combien fascinante. Avec une plume bien affûtée et brûlante, le style est incisif, percutant, horrifique et nous balade entre réel et imagination. La fin est renversante ; Eh oui, Jacques Chessex a eu l’incroyable idée de donner à ce Favez une second destin surprenant mais chut ! je vous laisse le découvrir par vous même si le cœur vous en dit.

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 13 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Autour du livre (le 01/04/2007 à 11h55)

Voici le classement des meilleures ventes de livres de la semaine du 29 mars 2007 effectué par le Nouvel Observateur.

Pour les polars/thrillers, je lirais bien "Le serment des limbes", "le parfum d'adam" et "les orphelins du mal". Sinon "une exécution ordinaire" me tente beaucoup. Je me rends compte que je suis souvent aux antipodes de ces classements. J'ai lu toute la liste mais aucun de ces livres. Arf !

Et vous, êtes-vous du genre à choisir vos livres en fonction des classements de ventes ?

[ Ajouter un commentaire | 10 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 La dernière légion (le 27/03/2007 à 13h23)

Changement de décor ! Ce livre là était dans ma PAL depuis une éternité. En tout 542 pages d'histoire (un peu romancée tout de même) puisque Valério Manfredi est un archéologue et spécialiste en « topographie du Monde Antique ». Je découvre cette période de l'histoire que je trouve vraiment fascinante. 

Présentation de l'éditeur : L’an 476 marque officiellement la fin de l’Empire romain mais il y a longtemps déjà que Vandales, Huns et Wisigoths ravagent et occupent la Gaule et l’Italie. Alaric a pris Rome et Constantin a choisi Byzance pour capitale. En détrônant l’enfant Romulus Augustule, le chef goth Odoacre met à mort l’empire disloqué.

Le Barbare épargne néanmoins la vie du dernier des Césars adolescents. C’est l’exil, et la fuite vers les confins septentrionaux, sous la protection d’Aurélius, commandant d’une légion décimée. Une extraordinaire découverte, une épée à l’inscription mystérieuse oriente alors le voyage : cette arme légendaire semble leur indiquer les brumes du pays breton…

Mon avis : L’année 476 dans laquelle nous plongeons dans ce livre voit la chute de l’empire romain et de celle du dernier empereur Romulus Auguste tout juste âgé de 13 ans quand il fut déposé par le général des armées barbares venu du nord, Odoacre. Ce dernier l’épargne et le fait prisonnier après avoir fait massacrer ses parents mais la chance est du côté du jeune empereur qui parvient à s’échapper avec l’aide d’une poignée de romains prêts à risquer leur vie pour sauver celle du dernier Caesar. Commence alors une traque sans merci qui va les mener d’une Italie ravagée jusqu’en Bretagne, l’actuelle Angleterre. A la tête de cette singulière équipée se trouve Aurélius, légionnaire rescapé fidèle à Rome suivi de ses deux compagnons légionnaires eux aussi Batiatus, géant noir et Vatrenus. Se joindront à eux d’autres personnages hauts en couleurs. Sur leur trace, un tyran sanguinaire, Wulfila, homme de main d’Odoacre qui va déployer tous les moyens possibles pour les retrouver.

Ce roman est intarissable sur le plan historique. Une note de l’auteur à la fin du livre nous donne de bonnes références sur le contenu historique pour pouvoir faire la part de vérité entre personnages historiques et imaginaires sans oublier les évènements qui ont eu réellement lieux. Deux mondes se superposent ici, celui du déclin de Rome et l’apparition de la légende arthurienne (qui m’est cher) avec son épée fabuleuse, le merlin que tout le monde connaît mais qui, là, porte le nom romain d’Ambrosinus, druide savant et précepteur de Romulus. Et l’on devine dans ses mémoires écrites de sa main au fil des pages, les traits des futurs acteurs du folklore arthurien.

 

L’intrigue romanesque est bien captivante mais j’ai trouvé les personnages un peu trop parfaits et ayant un peu trop souvent réponses à tout. Dommage…Mais à lire tout de même pour cette fabuleuse épopée et ses moult références historiques palpitantes.

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 5 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Le questionnaire des 4 (le 24/03/2007 à 18h05)

 

A mon tour de répondre au questionnaire des 4 après avoir lu celui de K@role.

  Les quatre livres de mon enfance :

- "Les petites filles modèles" de la Comtesse de Ségur

- "L’année du mistouflon" de Anne-Marie Chapouton

- "Croc blanc" de Jack London

- "Les 4 filles du Docteur March" de Louisa-May Alcott

 Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore :

- Pauline Gedge

- E. T. A. Hoffmann

- Toni Morrison

- Jean-Louis Fetjaine

  Les quatre auteurs que je n’achèterai (ou n'emprunterai) probablement plus :

- Poppy Z. Brite (même si j’ai aimé “Ames perdues”)

- Guillaume Musso

Pas d’autres idées...

  Les quatre livres que j’emmènerais sur une île déserte :

- "Beloved" de Toni Morrison

- "Les hauts de Hurlevent" de Emily Brontë

- "Malpertuis" de Jean Ray

-  "Les seigneurs des deux terres" de Pauline Gedge (3 tomes)

  Les quatre premiers livres de ma liste à lire :

- Neverwhere - Neil Gaiman

- Stardust - Neil Gaiman

- Thomas le rimeur – Ellen Kushner

- Rigante – David Gemmel

  Les quatre x quatre derniers mots d’un de mes livres préférés :

"Non pas le souffle des oubliés et de ceux qui ne comptent plus, mais vent dans le chéneau ou glace de printemps qui fond trop vite. Juste affaire de temps qu’il fait. Certes pas la revendication d’un baiser. Beloved."

 

Extrait du livre "Beloved" de Toni Morrison.

  Les quatre lecteurs ou lectrices dont j’aimerais connaître les quatre :

- Joelle de La bibliothèque du Dolmen

- Marajade de La bibliothèque de Mara

- Lilly de Lilly et ses livres

- Loba de Loba Fantasy

[ Ajouter un commentaire | 12 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 La dimension fantastique I (le 21/03/2007 à 14h46)

 

La dimension fantastique - tome I de Barbara Sadoul

Présentation de librio : La dimension fantastique est un recueil en trois volumes de nouvelles choisies et présentées par Barbara Sadoul. Histoires de vampires, de fantômes ou de monstres, ces anthologies nous font redécouvrir les maîtres de la littérature fantastique : Hoffmann, Balzac, Wilde, Jodorowsky, Hugo, Poe, Lovecraft et bien d'autres. Surgis de l'imagination des plus grands écrivains classiques et modernes, les figures surnaturelles qui hantent ces récits sont éternelles. Elles raniment, le temps d'une lecture, la magie et les terreurs de l'enfance. Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Alphonse Daudet, George Sand, Edgar Poe, Guy de Maupassant, Howard P. Lovecraft, Jean Ray, Richard Matheson, entre autres, nous invitent à déguster ces fruits défendus du rêve, à explorer l'autre côté... à nos risques et périls ! L'occasion de découvrir les fondateurs et les métamorphoses d'un genre littéraire en perpétuelle renaissance...

Mon avis : L’anthologie débute par une introduction traitée avec moult références littéraires. Cela donne de bonnes idées lectures. Elle expose aussi les multiples aspects du fantastique à travers les siècles. Comme le dit si bien Barbara Sadoul dans son introduction, "Ainsi l'homme moderne marche-t-il toujours aux frontières incertaines du réel et de l''imaginaire. Et, si son esprit rationnel ne lui permet pas de franchir le pas, l'espace d'une lecture il peut accéder aux rivages du fantastique." S’ensuit treize nouvelles où se côtoient la raison et l’irrationnel.

- L'homme au sable - E. T. A. Hoffmann : Entre folie et surnaturel, nous assistons à la lente chute d’un jeune homme marqué par ses terreurs enfantines. J’aime cette façon d’écrire qui nous mène à nous poser des questions : Nathanaël est-il fou ou est-il la victime d’un être maléfique ? Le style est poétique et diablement inquiétant. Une nouvelle des plus efficace.

- La cafetière - Théophile Gautier : Dans cette brève nouvelle à la plume très poétique, Théodore est invité avec des amis et voit son séjour à la nuit tombée, chamboulé par un monde onirique que lui seul va vivre. A nouveau, le désenchantement du héros face à l’amour.

- Le portrait ovale - Edgar Allan Poe : Une nouvelle très courte et très classique au charme gothique avec pour toile de fond la fameuse demeure sinistre et ses tableaux troublants. Un homme blessé et son domestique se réfugient dans un château laissé à l’abandon. Il est vite attiré par toute une galerie de portraits et plus particulièrement par celui d’une jeune femme. Un livre va lui en révéler tous les secrets.

- Le monstre vert - Gérard de Nerval : Un conte curieux et drolatique qui ne m’a pas vraiment captivé. Un château hanté qui terrorise les voisins. Un sergent de police en ramène des bouteilles de vin qu’il boit avec son épouse et qui va accoucher neuf mois plus tard d’un drôle d’enfant. Les années passent et la nouvelle se conclut par une morale.

- La montre du doyen - Erckmann-Chatrian : Deux musiciens venus participer à la fête d’un village vont se retrouver bien malgré eux au cœur d’une série de meurtres. Wilfrid se retrouve en prison tandis que Kasper qui a fui à tant, va devoir ruser pour retrouver le vrai criminel, un être des plus étrange. J’aurais apprécié un peu plus de surnaturel !

- L'homme à la cervelle d'or - Alphonse Daudet : C’est le récit d’un homme singulier qui pour plaire à ses proches va gaspiller cet or, ce don monstrueux qui est en lui. Conscient des dégradations qu’il inflige à son corps, il se renferme et devient misanthrope. L’auteur nous pousse à la réflexion. La fin se termine par une morale des plus cynique sur notre société.

- L'orgue du titan - George Sand : A la suite d’un incident lors d’une improvisation musicale, Maître Angelin laisse échapper de bien curieuses paroles qui vont le mener, pour se justifier auprès de son auditoire, à raconter un moment tragique de sa jeunesse. C’est une nouvelle picaresque et agréable où le mythe des titans est original.

- Véra - Auguste Villiers de l'Isle-Adam : Dans un style brillant et d'un romantisme noir, l’auteur nous livre l’histoire du comte d’Athol dont la disparition récente de sa jeune épouse le plonge dans la folie. Le doute nous surprend alors par l’apparition d’éléments fantastiques.

- La chevelure - Maupassant : Cest le récit, bien ancrée dans le réel, d’un fou passionné d’antiquités et porté sur la mélancolie, qui va découvrir à l’intérieur d’un vieux meuble, une chevelure. Va s’ensuivre alors une folle obsession pour cet objet. Une nouvelle étonnante.

- Je suis d'ailleurs - H. P. Lovecraft : Une nouvelle gothique des plus horrifique. Dans un château croulant et sinistre, le narrateur isolé ne sait d’où il vient, ne connaît pas son identité et n’a pas la notion du temps. Fuyant cette vie, il va découvrir un autre monde qui va le mener à se souvenir… le sentiment de peur est très bien rendu.

- La choucroute - Jean Ray : C’est une des aventures les plus farfelue et bizarre que j’ai lu de cette anthologie. Obnubilé par l’envie de manger une choucroute, un homme va vivre malgré lui des moments d’angoisse et se souvenir pour longtemps de cette journée passée dans une ville inconnue.

- Le meneur de loups - Claude Seignolle : L’auteur débute ce conte populaire par la description de l’hiver et de ses effets. C’est à vous donner déjà des engelures. Brrr ! C’est au cœur de l’hiver qu’un homme étrange est venu quémander la nourriture pour ses bêtes et lui auprès de paysans terrifiés. Pour remercier cette famille, il va faire un don au plus jeune enfant du logis.

Escamotage - Richard Matheson : Au fil des pages, le malaise s’installe, implacable et insidieux. Un écrivain voit petit à petit sa vie s’effacer. c’est sous la forme d’un journal intime que l’histoire nous est contée. La chute est vraiment remarquable. La peur de l’anonymat, de la dissolution de l’identité est très bien ressenti.  

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 8 commentaire(s) | Imprimer cet article | Permalien ]
 
 Nitocris, prince d'égypte (le 17/03/2007 à 12h26)

Je me suis à nouveau plongée dans un livre sur l'Egypte antique, une période de l'histoire qui m'avait un peu lassé après moult lectures sur le sujet. J'ai choisi pour y revenir une auteure passionnée par cette grande civilisation, une égyptologue de renom, Violaine Vanoyeke. Elle nous entraîne en pleine VI ème dynastie sous le règne de Pépi II. Pour infos, le roman comprend des cartes de l'Egypte Ancienne, un rappel chronologique de toutes les dynasties et un arbre généalogique de la 6° dynastie.

Nouveau : Je me suis enfin décidée à créer une nouvelle rubrique "Genre Egypte ancienne" où j'ai posté un grand nombre de mes lectures passées sur le sujet. D'autres viendront car la liste est longue, Arf ! Je ne donne qu'une note car les années sont passées par là, donc pas de critique. Juste une impression qui me permet de noter le livre.

Nitocris, princesse d'Egypte - Violaine Vanoyeke

Présentation de l'éditeur : Grande spécialiste de l'Antiquité et de l'Egypte ancienne, traduite dans plus de 50 langues, l'auteur de La Pharaonne enchaîne les sagas à succès où aventures, passions et suspense se mêlent à l'Histoire. Dans son nouveau roman, elle nous entraîne sous le règne du pharaon Pépi II, sur les pas de sa nièce Nitocris, décidée à élucider le mystère de ses origines. Prise au piège de lourds secrets de famille, unie par un lien étrange à la maléfique Ankhnès, la reine aux cobras, Nitocris parviendra-t-elle à séduire le fils du pharaon dont elle s'est éprise ? La réponse est peut-être gravée sur de mystérieux vases sacrés. Ambitions, complots, amours contrariées... des palais de Memphis aux temples d'Assouan, la fresque grandiose d'une VIe dynastie menacée par les nobles qui convoitent le trône, les Bédouins du Sinaï, les Libyens et les puissants d'Abydos. Une superbe reconstitution d'un monde disparu, éclairée par les récentes découvertes de Violaine Vanoyeke.

Mon avis : 265 pages d’aventure dans une Egypte ancienne où se trament complots et secrets. Le début a été un peu lent mais l’arrivée du prince Mérenrê donne un peu plus de rebondissements au récit. Violaine Vanoyeke n’a pas sa pareille pour nous instruire sur les différents pharaons des premières dynasties, leurs activités, leurs amours, leurs fonctionnaires… Bref nous découvrons une civilisation avancée, cultivée et qui n’hésite pas à croiser le fer pour agrandir son territoire, accroître ses richesses et gagner en influence. Au cœur de cette histoire se trouve Nitocris, jeune princesse qui surprend une conversation secrète entre le couple royal. Pour elle va commencer une quête à la recherche de se