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| La dimension fantastique I (le 21/03/2007 à 14h46) |
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La dimension fantastique - tome I de Barbara Sadoul
Présentation de librio : La dimension fantastique est un recueil en trois volumes de nouvelles choisies et présentées par Barbara Sadoul. Histoires de vampires, de fantômes ou de monstres, ces anthologies nous font redécouvrir les maîtres de la littérature fantastique : Hoffmann, Balzac, Wilde, Jodorowsky, Hugo, Poe, Lovecraft et bien d'autres. Surgis de l'imagination des plus grands écrivains classiques et modernes, les figures surnaturelles qui hantent ces récits sont éternelles. Elles raniment, le temps d'une lecture, la magie et les terreurs de l'enfance. Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Alphonse Daudet, George Sand, Edgar Poe, Guy de Maupassant, Howard P. Lovecraft, Jean Ray, Richard Matheson, entre autres, nous invitent à déguster ces fruits défendus du rêve, à explorer l'autre côté... à nos risques et périls ! L'occasion de découvrir les fondateurs et les métamorphoses d'un genre littéraire en perpétuelle renaissance...
Mon avis : L’anthologie débute par une introduction traitée avec moult références littéraires. Cela donne de bonnes idées lectures. Elle expose aussi les multiples aspects du fantastique à travers les siècles. Comme le dit si bien Barbara Sadoul dans son introduction, "Ainsi l'homme moderne marche-t-il toujours aux frontières incertaines du réel et de l''imaginaire. Et, si son esprit rationnel ne lui permet pas de franchir le pas, l'espace d'une lecture il peut accéder aux rivages du fantastique." S’ensuit treize nouvelles où se côtoient la raison et l’irrationnel.
- L'homme au sable - E. T. A. Hoffmann : Entre folie et surnaturel, nous assistons à la lente chute d’un jeune homme marqué par ses terreurs enfantines. J’aime cette façon d’écrire qui nous mène à nous poser des questions : Nathanaël est-il fou ou est-il la victime d’un être maléfique ? Le style est poétique et diablement inquiétant. Une nouvelle des plus efficace.
- La cafetière - Théophile Gautier : Dans cette brève nouvelle à la plume très poétique, Théodore est invité avec des amis et voit son séjour à la nuit tombée, chamboulé par un monde onirique que lui seul va vivre. A nouveau, le désenchantement du héros face à l’amour.
- Le portrait ovale - Edgar Allan Poe : Une nouvelle très courte et très classique au charme gothique avec pour toile de fond la fameuse demeure sinistre et ses tableaux troublants. Un homme blessé et son domestique se réfugient dans un château laissé à l’abandon. Il est vite attiré par toute une galerie de portraits et plus particulièrement par celui d’une jeune femme. Un livre va lui en révéler tous les secrets.
- Le monstre vert - Gérard de Nerval : Un conte curieux et drolatique qui ne m’a pas vraiment captivé. Un château hanté qui terrorise les voisins. Un sergent de police en ramène des bouteilles de vin qu’il boit avec son épouse et qui va accoucher neuf mois plus tard d’un drôle d’enfant. Les années passent et la nouvelle se conclut par une morale.
- La montre du doyen - Erckmann-Chatrian : Deux musiciens venus participer à la fête d’un village vont se retrouver bien malgré eux au cœur d’une série de meurtres. Wilfrid se retrouve en prison tandis que Kasper qui a fui à tant, va devoir ruser pour retrouver le vrai criminel, un être des plus étrange. J’aurais apprécié un peu plus de surnaturel !
- L'homme à la cervelle d'or - Alphonse Daudet : C’est le récit d’un homme singulier qui pour plaire à ses proches va gaspiller cet or, ce don monstrueux qui est en lui. Conscient des dégradations qu’il inflige à son corps, il se renferme et devient misanthrope. L’auteur nous pousse à la réflexion. La fin se termine par une morale des plus cynique sur notre société.
- L'orgue du titan - George Sand : A la suite d’un incident lors d’une improvisation musicale, Maître Angelin laisse échapper de bien curieuses paroles qui vont le mener, pour se justifier auprès de son auditoire, à raconter un moment tragique de sa jeunesse. C’est une nouvelle picaresque et agréable où le mythe des titans est original.
- Véra - Auguste Villiers de l'Isle-Adam : Dans un style brillant et d'un romantisme noir, l’auteur nous livre l’histoire du comte d’Athol dont la disparition récente de sa jeune épouse le plonge dans la folie. Le doute nous surprend alors par l’apparition d’éléments fantastiques.
- La chevelure - Maupassant : C’est le récit, bien ancrée dans le réel, d’un fou passionné d’antiquités et porté sur la mélancolie, qui va découvrir à l’intérieur d’un vieux meuble, une chevelure. Va s’ensuivre alors une folle obsession pour cet objet. Une nouvelle étonnante.
- Je suis d'ailleurs - H. P. Lovecraft : Une nouvelle gothique des plus horrifique. Dans un château croulant et sinistre, le narrateur isolé ne sait d’où il vient, ne connaît pas son identité et n’a pas la notion du temps. Fuyant cette vie, il va découvrir un autre monde qui va le mener à se souvenir… le sentiment de peur est très bien rendu.
- La choucroute - Jean Ray : C’est une des aventures les plus farfelue et bizarre que j’ai lu de cette anthologie. Obnubilé par l’envie de manger une choucroute, un homme va vivre malgré lui des moments d’angoisse et se souvenir pour longtemps de cette journée passée dans une ville inconnue.
- Le meneur de loups - Claude Seignolle : L’auteur débute ce conte populaire par la description de l’hiver et de ses effets. C’est à vous donner déjà des engelures. Brrr ! C’est au cœur de l’hiver qu’un homme étrange est venu quémander la nourriture pour ses bêtes et lui auprès de paysans terrifiés. Pour remercier cette famille, il va faire un don au plus jeune enfant du logis.
- Escamotage - Richard Matheson : Au fil des pages, le malaise s’installe, implacable et insidieux. Un écrivain voit petit à petit sa vie s’effacer. c’est sous la forme d’un journal intime que l’histoire nous est contée. La chute est vraiment remarquable. La peur de l’anonymat, de la dissolution de l’identité est très bien ressenti.
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| La compagnie des loups (le 07/03/2007 à 12h51) |
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C'est un recueil de nouvelles fantastiques écrit par Angela Carter consacré aux contes revisités. Collection Point n°444

Dix contes célèbres pour enfants sont subvertis par la plume féminine d'Angela Carter.
- Le cabinet sanglant
- La compagnie des loups
- Le loup-garou
- Louve-Alice
- M. Lyon fait sa cour
- La jeune épouse du tigre
- Le chat botté
- Le roi des Aulnes
- L'enfant de la neige
- La dame de la maison d'amour
Mon avis : Ces nouvelles sont largement inspirées des contes de Charles Perrault. L’on peut reconnaître la jeune mariée de Barbe Bleue, le petit chaperon rouge face au loup ou encore la belle et la solitude de la bête. La femme est le personnage central de ce recueil où elle se montre plus forte qu’elle ne l’est habituellement dans les contes classiques. Elle s’affirme et subverti de ce fait son sort perpétuel de pauvre victime. Le merveilleux ici laisse la place au fantastique dans un style baroque, onirique et souvent sombre. Angela Carter ressuscite pour notre plus grand plaisir des créatures légendaires telles les lycanthropes, les vampires et autres sorcières.
La plume de l’auteure est la première chose qui m’a frappé. C’est une écriture poétique, ensorcelante où les secrets et la curiosité, l’innocence et l’immoralité, la sensualité et la cruauté vont de pairs. Une approche vraiment originale des contes de notre enfance qui appelle le frisson et réveille nos peurs ancestrales (peur de l’obscurité, de l’invisible, de la mort…)
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| âmes perdues (le 09/02/2007 à 18h48) |
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Voilà le 4° livre à lire du Challenge ABC 2007. Poppy Z Brite est une auteure connue pour ses histoires fantastiques. Donc me voilà à la recherche d'un titre à lire. Seulement je m'aperçois que la dame ne fait pas dans la dentelle. Et le résumé de plusieurs de ces livres m'ont bien repoussé. Reste celui-ci, "Ames perdues" qui passe avec le résumé. Eh oui encore des histoires de vampires mais moins romantiques que celles d'Anne Rice. 500 pages de frissons au programme !

Présentation de l’éditeur : À quinze ans, Nothing, adolescent rebelle et mal dans sa peau, s'enfuit de chez ses parents. Sa route croise celle des Lost Souls, créatures étranges, vêtues de noir, qui boivent une liqueur au goût de sang. Insatiables, sensuels, sauvages, ce sont des prédateurs sans loi qui n'obéissent qu'à leurs instincts. Avec Molochai, Twig et Zillah, Nothing part en quête d'amour, de sexe et de violence au son de longs riffs lancinants dans les boîtes punk de La Nouvelle-Orléans, et découvre la vérité sur ses origines...
Poppy Z. Brite nous entraîne dans un univers noir où les vampires profitent de leur immortalité pour s'adonner à toutes les perversions et braver tous les interdits de la société puritaine américaine.
Mon avis : Ce sont plusieurs histoires qui progressent dans ce roman. Elles vont se télescoper tout au long du récit. Celle de christian, barman vampire vieux de plus de trois siècles, celle de Nothing qui a 15 ans. C’est un adolescent rebelle qui se cherche. Enfant adopté, il décide de fuguer et de partir à la recherche des Lost souls ?, un groupe de musique dont il est fan. Sa route va croiser celle de trois créatures assoiffées de sang, Zillah, Molochai et Twig. Dès lors le jeune Nothing va basculer dans la drogue, le meurtre, le sexe et va s’apercevoir qu’il est lui aussi un vampire. Partout sur leur passage, ils vont semer la terreur. Et enfin l’histoire de deux amis Ghost et Steve, membres des Lost Souls qui vont vite regretter cette rencontre maléfique et qui va bouleverser leurs vies de musiciens.
Ici nous sommes bien loin du mythe sensuel et désuet du vampire. Poppy Z. Brite invente une nouvelle race de vampire. Ils usent et abusent de leur immortalité. Ces êtres ne craignent pas le soleil ni les crucifix. Leurs dents sont taillées en pointe. Ils mangent, boivent, se droguent et peuvent se reproduire. Mais gare à la mère qui porte l’enfant d’un vampire. Celle-ci mourra saignée et dévorée par son nouveau-né à la naissance. Ce qui sera le cas pour la mère de Nothing.
C’est un monde violent, sanglant sans limite que nous découvrons. Un univers des plus noirs où se mêlent amour et cruauté. Oui c’est bien l’amour que recherche Nothing même si pour cela il doit le vivre dans les bras de Zillah, vampire déjanté et amoral.
Ce roman m’a fasciné mais je dois bien avouer que ma sensiblerie en a pris un coup. L’auteure ne ménage ni ses personnages ni ses lecteurs. C’est vraiment morbide et dérangeant. Quand je pense que ce n’est que son premier roman… Mon avis est partagé à cause de ces débordements de violence. Mais J’ai aimé la vision moderne du mythe du vampire. L’histoire est bien écrite et la chute inattendue. Bref une histoire qui tient en haleine. Si vous voulez frissonner de peur, je ne peux que vous le conseiller .
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| La solitude du vampire (le 30/01/2007 à 18h44) |
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Voilà une anthologie composée par Barbara Sadoul sur un thème qui m'a toujours fasciné, le vampire. En tout huit nouvelles écrites par divers auteurs. Un livre assez court, 126 pages chez Librio. Brrr !!!

Présentation de l'éditeur Du drame romantique à la science-fiction, la figure du vampire a connu bien des métamorphoses A l'instar des ermites, des bandits, des vagabonds et des prophètes, il est un exilé sur terre, condamné à la solitude d'une vie errante. C'est un hors-la-loi, un monstre, une âme perdue. Sa soif de sang et de puissance, sa propension à corrompre les âmes l'incitent pourtant à rechercher la compagnie des hommes : il se laisse apprivoiser le temps d'une étreinte, et sait parfois faire preuve de sentiments, voire de passion.. Dans cette anthologie, les vampires de Tanith Lee, de Richard Matheson, de Ray Bradbury, de Claude Seignolle, de Jean-Louis Bouquet, de Gudule. de Henry Kuttner et de Niel Straum sont des êtres déchirés, malmenés, amoureux et violents. Amateurs de sensations fortes ou lecteurs téméraires, laissez-vous séduire... à vos risques et périls.
Mon avis : Commençons la lecture par l’introduction de Barbara Sadoul qui nous expose l’univers du vampire dans la littérature à travers les siècles. De bonnes idées de lecture pour la suite. Mais le grand thème de cette anthologie est la solitude dans la vie du vampire, être surnaturel, pourchassé par les humains et donc forcés à l’isolement, soupirant après son humanité perdue. Le premier texte « Chimère » nous plonge dans la fantasy avec un brin de fantastique. C’est la passion d’une vampire succube pour un chevalier réclamant vengeance. J’ai apprécié mais rien de bien extraordinaire. « la voix du sang » de Richard Matheson et « l’homme du second » de Ray Bradbury se rapprochent dans le sens ou c’est un enfant qui est le perso. principal. L’un veut être vampire, l’autre en côtoie un. J’ai été captivée par ces deux nouvelles vraiment envoûtante et un peu effrayantes. La narration des deux est rythmée et très bien maîtrisée. « Pauvre Sonia » de Claude Seignolle est vu par le narrateur, épris d’une vampire. Celui-ci la prend pour ce qu’elle n’est pas et décide de la suivre. Une gentille histoire d’amour impossible en somme. « Laurine ou la clé d’argent » de Jean-Louis Bouquet m’a séduite et touchée par son style baroque, romantique et soutenu. Là aussi une histoire d’amour hallucinante et peut-être pas si irréel que çà ! Gudule nous conte dans cette très courte nouvelle « La petite fille qui mordait ses poupées » les pulsions vampiriques d’une petite fille. Inquiétant ! Je n’ai pas aimé les deux dernières « Dans ma solitude » d’Henry Kuttner et « Espèce en voie de disparition » de Niels Straum. Cette dernière est plus tournée vers la SF où ces vampires sont en fait des extraterrestres et l’autre évolue dans le milieu du cinéma. A 2 euros je vous conseille fortement ce petit livre de qualité et qui aborde avec originalité différents genres littéraires.
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| Le tour d'écrou (le 07/01/2007 à 22h59) |
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Après avoir lu les 600 pages passionnantes de Lord James, je me plonge dans un livre plus mince d'Henry James. Et puis il fait parti de mon challenge 2007. Le 3° livre déjà, je suis en bonne voie . Un peu de fantastique pour changer...

Existe-t-il plus grand plaisir que d'écouter des récits macabres, la veille de Noël, dans une vieille maison isolée ? Qu'il est diabolique le frisson qui glace alors les sangs... Qu'il est divin le cri des femmes épouvantées... Ce ne sont pourtant que des histoires... Tandis que celle-ci... Elle a été vécue... Par des enfants encore, deux petits orphelins, si admirablement gracieux, si serviables et si doux... Et leur gouvernante, une jeune fille des plus honnêtes. Ce qu'ils ont vu, ce qu'ils ont enduré et les circonstances extraordinaires des événements qui les ont... Mais non ! c'est trop horrible... Ça dépasse tout... en pure terreur ! Car le pire, c'est de savoir que, justement, on ne saura jamais tout..
Mon avis : Une jeune femme, la narratrice, est chargée de la garde et de l’éducation de deux adorables enfants, Miles et Flora, par leur oncle, un homme bien mystérieux, dans un manoir de la campagne anglaise du XIXéme. Dès son arrivée, elle est charmée par les orphelins aux visages d’anges, par le lieu et ses occupants et en particulier cette gouvernante Mrs Grose. Mais bien vite, de menaçantes apparitions font leur entrée dans la vie de la narratrice. Elle sent la mauvaise influence de ces ombres sur les enfants. Elle n’aura alors de cesse de vouloir les sauver.
Voilà un conte fantastique bien subtil où peu de chose sont dévoilées. Je dois dire que j’ai été bien perplexe en lisant ce récit. L’auteur m’a fait douter de l’honnêteté des personnages tout au long de la narration. L’intrigue bourrée d’allusion m’a fait me poser de ces questions ! mon cerveau n’a jamais autant cogité sur une si courte histoire . Chapeau bas à l’auteur qui ne fait que suggérer, qui nous laisse deviner le pire grâce aux allusions, aux non-dits. L’atmosphère est lourde, oppressante mais rien d’effrayant comme je l’attendais. Malgré tout, j’ai du faire quelques efforts, surtout au début, pour ne pas lâcher prise. Il y a énormément de questions sans réponses comme « pourquoi Miles a été renvoyé de l’école alors qu’il est si parfait ? » J’ai changé d’opinion à plusieurs reprises : la narratrice est folle, elle invente toute cette histoire abracadabrante puis non finalement ces fantômes sont bien réelles et encore non ce sont des hallucinations… Une vraie girouette. Et la chute est vraiment surprenante. A lire tout de même pour cette fine analyse des pensées des personnages et de leurs peurs.
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| Malpertuis (le 27/12/2006 à 12h16) |
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Malpertuis de Jean Ray 
L'oncle Cassave va mourir. Il convoque toute sa famille à son chevet dans la demeure de Malpertuis et leur dicte ses dernières volontés : que tous s'installent dans cette colossale maison de maître et que revienne, aux deux derniers survivants, sa fortune. Aucun des proches ne se doute du drame qui les attend. Tout commence par des lumières qui s'éteignent mystérieusement. Bientôt l'horreur jaillira des murs même de la maison. Le roman Malpertuis est un chef-d'œuvre de la littérature fantastique.
Mon avis : Une maison des plus étranges sans parler de leurs habitants tout aussi inquiétants. De quoi frissonner même en plein jour. Un vrai coup de cœur même si perplexe j’ai du relire l’histoire un seconde fois pour en saisir les tenants et les aboutissants. C’est en lisant les annexes de fin de livre que je me suis aperçue que je faisait fausse route. Et j’ai bien fais de le relire. Si comme moi, vous appréciez la mythologie, alors vous serez surpris ! c’est un fascinant huis-clos où se chevauchent plusieurs histoires (liées entre elles) dans le temps et c’est là qu’il faut être attentif à ne pas s’emmêler les pinceaux. dans ce XIXème siècle, cette maison hantée et même maléfique renferme des couloirs labyrinthiques, des spirales d’escalier, des sculptures grimaçantes de cuivres et de tarasques, des décors sombres et menaçant où aucune logique ne trouve place. Et les nombreux personnages tous dissemblables évolues dans ce cauchemar éveillé où la fuite est synonyme de terrible poursuite, où des cadavres flottent dans l’espace et où les morts se comptent.
Pour finir je reste vraiment admirative de cette incroyable intrigue. C’est un livre qui vous marque par son style, par sa complexité, par son mystère et par l’énergie pesante qu’il dégage.
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| La peur qui rôde (le 15/12/2006 à 17h00) |
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La peur qui rôde et autres nouvelles de H-P Lovecraft
Une maison hantée, un orage qui déchire la nuit, des villageois terrifiés par des légendes à vous glacer le sang, des ombres mystérieuses et des secrets pas assez bien gardés... Voici un bref aperçu de l'univers étrange et fantastique dans lequel vous plongeront ces nouvelles. Amateurs de frissons, découvrez vite ces quelques textes de l'un des maîtres de l'épouvante !
On retrouve trois nouvelles extraites du recueil je suis d'ailleurs :
- La peur qui rôde
- La maison maudite
- La tourbière hantée
Mon avis : J'ai bien envie de lire ce recueil dont sont extraites ces nouvelles. J'ai vraiment aimé l'ambiance qui se dégageait de chacunes de ces histoires. Le style est vraiment agréable à lire. Frissons garantis.
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| L'encyclopédie du merveilleux , Tome III, Des peuples de l'ombre (le 20/12/2006 à 21h05) |
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L'encyclopédie du merveilleux , Tome III, Des peuples de l'ombre par Edouard Brasey
Les loups-garous et les vampires sont des créatures de la nuit. D'autres, tels les spectres, squelettes, momies ou zombies, appartiennent au royaume de la Mort. Démons et succubes relèvent des Enfers, alors que les sorcières et les nécromants sont des humains voués au Mal. Viennent enfin les peuples maudits : trolls, cyclopes, géants, orques ou titans... La peur, la nuit et la mort ont enflammé l'imaginaire des hommes pour former, à travers les siècles et les pays, toute l'effrayante diversité de ces peuples de l'ombre. Certains, comme le croquemitaine qui fait peur aux enfants, sont le reflet terrifiant de nos propres perversions. D'autres, tels la goule ou le fantôme, relèvent du cauchemar. D'autres enfin, comme les ogres, sont le souvenir de peuples bien réels qui devinrent légendaires par leur cruauté. Illustré de centaines de gravures anciennes, de tableaux de maîtres et des œuvres originales de Sandrine Gestin et Alain-Marc Friez, ce troisième tome de L'Encyclopédie du Merveilleux, dont le premier volume a été récompensé par le prix spécial du jury et le prix Claude Seignolle de l'Imagerie aux Imaginales d'Epinal 2006, rassemble toutes les sources de la mythologie, du folklore et de l'Histoire pour évoquer les créatures les plus noires... et les plus fascinantes de notre imaginaire.
Mon avis : Ce magnifique livre est édité par le pré aux clercs. Je le trouve vraiment bien documenté et encore mieux illustré. On retrouve des peintures de l'artiste Sandrine Gestin pour les connaisseurs. Du coup, je pense très vite me procurer les 2 tomes précédents sur les peuples de la lumière et le bestiaire fantastique.
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| Livre d'illustrations (le 02/08/2006 à 16h16) |
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Favole de Victoria Francès.
« Favole est un chant au romantisme gothique, l'histoire de passions immortelles racontée en images qui évoquent l'esthétique des contes de fées les plus profonds ».
un réel plaisir pour les yeux. Je n'ai pu acheter que le tome 2. le tome 1 est épuisée. Victoria Francès était inconnue quand elle réalisa son oeuvre Favole. Un récit illustré d'images gothiques et sombres, autours du vampirisme... C’est une jeune femme de 23 ans, une Espagnole qui suit des études de Beaux Arts dans la Faculté de San Carlos à Valencia. Une belle histoire de vampires.


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| Loin à l'intérieur (le 02/08/2006 à 13h32) |
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Loin à l'intérieur - Armand Cabasson 
aux éditions de l'oxymore. Collection Epreuves.
Voici un recueil de nouvelles fantastiques que j'ai adoré. 320 pages. C'est une véritable plongée "loin à l'intérieur" de soi où plusieurs histoires se cotoient entre surnaturel et réalité.
présentation de l'éditeur : Dans le New Jersey, une étrange relation se noue entre une petite fille et un monstre. Un photographe célèbre tombe amoureux d'une femme au corps scarifié. Un Grand Prince de Kiev se lie d'amitié avec la Mort. Sur un campus, deux étudiants s'allient pour triompher de leur souffrance. Un chevalier entraîne une croisade en enfer pour tuer le Diable. Dans un monastère des Highlands, des moines consignent tous les monstres existants. Depuis sa cellule, un homme évoque les vraies raisons qui l'ont amené à tuer… Voulez-vous vraiment que Pandore vous révèle ces secrets qui se cachent en vous à votre insu ? Oserez-vous défier le Poisson-Dieu ? Quels que soient les lieux et les époques, chaque expérience humaine nous invite à plonger en nous-mêmes, tout là-bas, loin à l'intérieur… Pour affronter ce qui nous ronge : peurs, folie, zones d'ombre, démons intérieurs… Et pour parvenir peut-être un jour à nous libérer…
un seul petit regret quand même, quelques histoires sont trop courtes. mais ce sont des nouvelles et elles donnent toutes à réfléchir et c'est ce qui fait sa force.
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| L’Historienne et Drakula (le 05/08/2006 à 11h25) |
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L’Historienne et Drakula - Elizabeth Kostova 
chez XO EditionsJe vous présente une histoire qui revisite le mythe du vampire tout en nous plongeant dans l'histoire avec moults détails et anecdotes sur la vie historique de Vlad Tepes III dit l'empaleur ou le célèbre Dracula. tout commence à partir de la découverte d'un manuscrit par la narratrice. Nous assistons à une chasse au vampire sur plusieurs dizaines d'années. les protagonistes nous inondent de nombreuses lettres, témoignages et documents pour notre plus grande joie. on en devient mordu une intrigue menée tambours battants ou l'on est prêt à croire à cette histoire au point d'en être presque crédible.les droits viennent d'être achetés pour une adaptation au cinéma.
Je rajoute ce lien qui contient des extraits des tomes ainsi que l'l’interview de l’auteur. http://www.xoeditions.com/article.php3?id_article=46
Je suis tombée sous le charme du style de l'auteure. cela se lit avec beaucoup de plaisir et de frisson. Une autre vision du thème vampirique et cela me va très bien.
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| Sac d'os (le 02/01/2007 à 12h46) |
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SAC D'OS de Stephen King
Reclus à Sara Laughs, sa maison de campagne, près d'un lac, Mike Noonan n'écrit plus. Depuis la mort brutale de sa femme Jo, enceinte, ce romancier à succès connaît l'angoisse de la page blanche.
La rencontre de la petite Kyra, puis de sa mère Mattie, jeune veuve en butte à la malveillance de son richissime beau-père, amorce t-elle pour Mike un nouveau départ? Il le croit, mais c'est compter sans les ombres qui hantent Sara Laughs. Celle notamment d'une chanteuse de blues, violée et assassinée des décennies plus tôt par les racistes du coin...
En devenant l'allié de Mattie et de Kyra, Mike a bravé les forces de l'enfer. Elles vont se déchaîner contre lui, dans les pages enfiévrées de ce roman salué par la critique mondiale comme LE chef-d’œuvre de Stephen King.
Mon avis : l'histoire de fantôme m'avais bien emballée vu le résumé et c'est ce qui m'a fait acheté ce livre, mais mon dieu que c'était long. 720 pages. Je ne dirais pas que je n'ai pas aimé mais le déroulement de l'histoire ne m'a pas passionné. Les pavés ne me font pas peur en général mais j'ai été déçu par cette histoire. c'est le seul livre de King que je lis et çà ne me donne pas envie de retenter l'aventure. Je n'ai pas frémis une seul fois à part peut-être une fois, et ce n'était pas dû au fantastique. J'étais furieuse contre ce vieux machin qui s'en prenait à l'écrivain dans le lac. je n'en dis pas plus. Je suis plutôt mitigée, on va dire. Le côté fantastique ne m'a impressionnée plus que çà et ce qui me navre le plus.
Ma note : 
Si vous avez aimé, laissez un petit commentaire ! et qui sait, je serais peut-être d'attaque à le relire  |
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