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 Le nain noir - Walter Scott (le 05/05/2007 à 09h25)

Je lis "le nain noir" de Walter Scott aux éditions de l'aube. Les ingrédients qui m'ont poussé à le choisir : Fantastique, historique, Ecosse, roman, l'auteur.

 

Présentation de l'éditeur
Au cœur des Highlands vit Elshie de Mucklestane, celui que l'on nomme aussi le nain noir. Farouchement misanthrope, il effraie plus qu'il n'attire; ses traits et son caractère en font le sujet de toutes les rumeurs chez les paysans alentour. Vivant en ermite, il est affublé de curieux pouvoirs sur ces terres de légendes, de magie, mais aussi de superstitions... Brigands et malfaisants rôdent parfois en ces contrées sous des habits de noblesse, et le nain devra, enfin !, sortir de son isolement pour affronter de sombres passions humaines.

Biographie de l'auteur
Walter Scott (1771-1832), considéré comme l'inventeur du roman historique avec les grandes et inoubliables figures que sont Ivanhoé ou Quentin Durward, nous a également proposé de superbes textes consacrés aux mœurs écossaises, au rang desquels Le Nain noir, publié en 1816, fait figure d'œuvre maîtresse.

extrait :

 

C’était une belle matinée d’avril, quoique la neige fût tombée abondamment pendant la nuit ; aussi la terre était couverte d’un manteau éblouissant de blancheur, lorsque deux voyageurs à cheval arrivèrent à l’auberge de Wallace. Le premier était un homme grand et robuste, vêtu d’une redingote grise (Ridingcoat  :manteau de cavalier), avec une toile cirée sur son chapeau, un grand fouet garni en argent, des bottes et de gros éperons. Il montait une grande jument baie, au poil rude, mais en bon état, avec une selle de campagne et une bride militaire à double mors un peu rouillé. Celui qui l’accompagnait paraissait être son domestique ; il montait un poney gris (Petit bidet d’Écosse), portait un bonnet bleu, une grosse cravate autour du cou, et de longs bas bleus au lieu de bottes. Ses mains, sans gants, étaient noircies de goudron, et il avait vis-à-vis de son compagnon un air de respect et de déférence, mais aucun de ces égards affectés que prodiguent à leurs maîtres les valets des grands. Au contraire, les deux cavaliers entrèrent de front dans la cour, et la dernière phrase de leur entretien fut cette exclamation : - Dieu nous soit en aide ! si ce temps-là dure, que deviendront les agneaux ? Ces mots suffirent à mon hôte, qui s’avança pour prendre le cheval du principal voyageur, et le tint par la bride pendant que celui-ci descendait ; le garçon d’écurie rendit le même service à son compagnon ; et mon hôte, saluant l’étranger, lui demanda : - Eh bien ! quelles nouvelles des montagnes du sud ? (Par opposition aux montagnes du nord. C’est le nom qu’on donne aux montagnes des comtés de Rosburgh, de Selkirk, etc.)
- Quelles nouvelles ? dit le fermier ; d’assez mauvaises, je crois ; si nous pouvons sauver les brebis, ce sera beaucoup ; quant aux agneaux, il faudra les laisser aux soins du Nain noir.
- Oui, oui, ajouta le vieux berger (car c’en était un) en hochant la tête, le Nain aura beaucoup à faire avec les morts ce printemps.
- Le Nain noir ! dit mon savant ami et patron Jedediah Cleishbotham ; et quel personnage est celui-là ? (...)

Mon avis : Le livre est paru aux éditions de l'Aube en format poche. Ce récit nous conte l'histoire d'Elshie de Mucklestane, dit le nain noir. Les gens des Highlands le croient doté de ténébreux pouvoirs et tout au long du livre nous doutons sur ces derniers. Voilà un véritable petit bijou de la littérature écossaise. Walter Scott est un merveilleux conteur. Il manie avec brio sa plume et réunit merveilleusement des pans d’histoire et de traditions populaires. Malgré son air profondément bourru, sauvage et solitaire, Elshie nous apparaît au fil des pages comme un être généreux et humain. Les personnages qui gravitent autour de lui sont fascinants et nous les découvrons sous un nouveau jour à la fin de l’histoire que j’ai eu du mal à quitter. Je me suis complètement absorbée dans ce conte vraiment fabuleux. Je suis d’ailleurs bien partie pour découvrir d’autres texte de l’auteur tant il écrit bien. Le prochain sera « La veuve des Highlands et autres contes surnaturels ».

Ma note :

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 Le lièvre de Vatanen (le 02/03/2007 à 18h01)

Après avoir vu de nombreuses critiques très positives sur de nombreux blogs, je me lance à mon tour sur la vague Paasilinna avec "le lièvre de Vatanen". Très sympathique la couverture de France Loisirs.

Présentation de l'éditeur : Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu'il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s'enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s'enfonce délibérément dans la nature. Ce roman-culte dans les pays nordiques conte les multiples et extravagantes aventures de Vatanen remontant au fil des saisons vers le cercle polaire avec son lièvre fétiche en guise de sésame. Il invente un genre : le roman d'humour écologique.

Mon avis : C’est une grande bouffée d’air fraîche que l’on ressent à la lecture de ce petit livre de 200 pages. Vatanen nous entraîne avec son lièvre dans ces 24 chapitres et d’autant d’aventures loufoques à la découverte des vastes contrées de ce beau pays qu’est la Finlande. Malgré les nombreux obstacles, notre héros va de rencontres en péripéties des plus cocasses et se sort toujours de ces situations sans trop de mal. L’écriture est rapide et sans temps mort. Le ton est toujours léger, émouvant. Moi qui ne lis pas ce genre de roman à l’humour décalé, j’ai été des plus enthousiaste. Au final, nous avons là une jolie fable teintée d’humour, de grands espaces, de poésie et admirablement bien contée. Je ne peux que vous le conseiller (surtout si vous vous sentez oppressés).

Ma note

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 L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde (le 17/02/2007 à 11h29)

Après avoir vu quelques adaptations télé, je me suis décidée à enfin ouvrir le livre et je ne suis pas déçue loin de là. 92 pages dans la collection Librio.

Présentation de l'éditeur : La ruelle est sombre, la silhouette furtive, l'homme pressé. Une fillette, par mégarde, le heurte. Et l'irréparable se produit : l'homme la jette à terre, la piétine et s'éloigne, sans cesser de sourire... Hélas, on ne compte plus à Londres les épouvantables crimes de l'étrange Mr Hyde. Étrange ? Plutôt diabolique, songe le brave notaire Utterson. Et quel sinistre lien unit son ami, le pauvre Dr Jekyll, à cet individu dont la seule vue fait frémir ? Car si jamais visage a porté l'empreinte de Satan, c'est bien celui de Mr Hyde..

Biographie de l'auteur : Robert Louis Stevenson (1850-1894). Écrivain anglais, auteur à succès de romans d'aventures et de récits fantastiques. Avec le personnage du Dr Jekyll, il a donné naissance à un mythe universel
 
Mon avis : Une histoire bien inquiétante et très populaire, celle d’un homme qui expérimente le dédoublement de personnalité. Une intrigue menée de main de maître et un suspense qui s’accroît au fil des pages. Voilà les ingrédients qui en font sa réussite à mes yeux. La lecture de ce livre m’a remis en mémoire de nombreux détails que j’avais oublié de l’histoire ainsi que son dénouement (j’ai vu son adaptation ciné). C’est un récit mêlant le roman policier au roman fantastique. XIX° siècles. D’un côté, Mr Utterson, un personnage majeur du récit et notaire de fonction assiste à des faits étranges et effrayants touchant de près son ami et décide d’investiguer. D’un autre côté, cet ami, le Dr Jekyll, qui par ses expérimentations scientifiques a créé une potion chimique capable de faire jaillir de sa personne, en le transformant physiquement et moralement, son ego amoral et violent.
 

La psychanalyse est très présente et l’on découvre les capacités diaboliques du « moi » intérieur du docteur. Nous assistons à un duel entre le bien et le mal. Un combat entre le Dr Jekyll et son  double maléfique, Mr Hyde. Ce dernier va d’ailleurs progressivement prendre le dessus rendant son processus de transformation instable. Et c’est là que l’on pense au dérive possible de la science. Quand la morale se heurte au savant fou. La fin de cette courte histoire nous est relatée dans une lettre écrite par le Dr Jekyll. Mais chut ! Je n’en dis pas plus. Procurez-vous d’urgence ce petit livre fascinant si ce n’est déjà fait !

 

Ma note :

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 La maison du splendide isolement (le 02/02/2007 à 18h32)

"La maison du splendide isolement" est une histoire d'Edna O'Brien. J'ai tout de suite aimé ce livre en lisant le résumé. L'Irlande, deux êtres que tout séparent, une ambiance confiné me l'ont fait choisir. 284 pages.

Présentation de l'éditeur : Dans une grande maison délabrée, isolée dans la campagne irlandaise, vit Josie, une vieille femme malade et seule qui ressasse le passé et une lancinante culpabilité. Lorsque McGreevy, traqué par toutes les polices, fait intrusion chez elle, c'est toute la violence de ce pays déchiré qui fait de nouveau irruption dans sa vie. Il combat dans la clandestinité pour l'Irlande réunifiée. Elle refuse d'accepter la légitimité d'un conflit qui ajoute le sang au sang. Tandis que l'étau policier se resserre, ces deux êtres réunis par " l'enclume des circonstances " vont pourtant tisser un lien étrange et fragile pour dialoguer et peut-être se comprendre, le temps d'une trêve.

Mon avis : C’est l’histoire d’une rencontre. Celle de deux êtres aux destins singuliers et si différents mais unis dans leur solitude et un passé qui les hante. Le récit se déroule autour et à l’intérieur d’un manoir délabré, isolé dans la campagne irlandaise. Josie, une vieille dame malade et recluse ressasse sans fin ses souvenirs et ses vieux fantômes. Son quotidien si ordinaire sera chamboulé par l’arrivée d’un homme masqué, McGreevy, un militant de l’IRA activement recherché pour ses actions terroristes et venu trouver refuge. Dès lors et malgré la tension qui ne cesse de croître entre ces murs, se tisse une étrange relation où chacun essai de comprendre la position de l’autre tout en essayant d’agir. En dépit de leurs dissemblances, un attachement mutuel naîtra entre eux.

 

Au fil des pages et à travers des fragments de journal intime, les protagonistes nous plongent aussi dans leurs passés qui même aux antipodes l’un de l’autre n’en sont pas moins jalonnés de désillusions et d’échecs. Mais la fouille que mène la police se resserre inévitablement…

 

J’ai trouvé l’écriture d’Edna O’Brien d’une très belle qualité. Captivante, lyrique, passionnée. On ressent profondément son attachement pour l’Irlande et son inspiration y puise sa force. Elle s’applique à décrire avec minutie les sentiments et les pensées de chacun en nous laissant le choix de prendre partie pour l’un d’eux. Même si dans les premières pages, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire par manque d’action, très vite le ton s’accélère pour nous engloutir et ne plus nous lâcher. Nous assistons avec émotion au cheminement de cette belle amitié dans cette histoire à la fois tragique et réaliste. L’auteur nous introduit avec brutalité dans cette guerre pour la liberté. L’on y voit aussi les réactions étonnantes et les agissements des policiers tout au long du livre. J’ai retenu de ce récit une immense tristesse, une mélancolie sans fin mais qui m’a vivement touché. Arrivée à la dernière page, j’avais le cœur bien gros.

 

Ma note :

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 Le Parfum (le 20/12/2006 à 17h45)

 

Le Parfum de Patrick Süskind

"Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car «qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes». C'est son histoire, abominable... et drolatique, qui nous est racontée dans Le Parfum."

Avis : Enfin, je me suis décidée à le lire et je ne le regrette absoluement pas. Pourquoi cette hésitation ? Parcequ'il n'y a point de dialogue (sauf sur une poignée de pages) donc un flot de texte qui me rebutait. Passée ce cap, j'ai découvert et traversé un monde d'odeurs variées, des bonnes senteurs jusqu'aux choses  nauséabondes qui jalonnent le texte. Les descriptions de ces dernières sont vraiment surprenantes. Quant au personnage principal qu'est Grenouille, je suis restée médusée par sa vie, sa venue au monde puis son cheminement qui va en faire un être à part voir un monstre comme le décrit son auteur.

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 Les Hauts de Hurle-vent (le 20/12/2006 à 17h41)

"Les Hauts de Hurle-Vent" d'Emily Brontë.

Une famille vivait heureuse avant l' arrivée d' un jeune bohémien (Heathcliff) qui va attirer le malheur sur toute cette famille.Le maître Mr Earnshaw qui a ramené l' enfant va idolâtrer ce nouveau venu contrairement aux autres membres de la familles qui le méprise.
Heathcliff va maudire cette famille et prépare une vengeance diabolique.La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu' au jour où....

Là où la terre est sauvage et le vent glacial, là où les pentes sont hostiles, les esprits peuvent devenir rudes, tenaces. Ils peuvent aussi être incroyablement imaginatifs et poétiques.
Enfant du Yorkshire, Emily Brontë se fait à la fois peintre réaliste, romancière gothique et poète du surnaturel dans cet ouvrage qui retrace, sur deux générations, les conséquences désastreuses d'un amour contrarié, celui d'Heathcliff et de Catherine. Elle y décrit à merveille la lande monochrome que seule la bruyère égaie ici et là, les marais dont l'humidité ronge les os et alourdit le coeur, les vents monotones et agressifs dont le sifflement effraie l'imagination. Elle dépeint avec véracité les tourments violents de la passion, de la vengeance et de la peur. Mais surtout, Emily Brontë démontre ses talents de composition, orchestrant sans dissonances les retours dans le temps, les intrusions de l'étrange et les changements de point de vue. Elle dévoile enfin la disposition romantique d'une jeune femme qui semble croire que le repos de l'âme ne se gagne qu'au terme d'une douloureuse errance.

Ce célèbre roman (1847), qui est devenu un classique de la littérature anglaise, demeure, grâce à son climat inégalé d'angoisse et de hantise exacerbées par le caractère des personnages, un lien de transition entre les effrois souvent trop mis en scène du roman gothique et la crainte sourde et aveugle, comme l'amour et la mort, qui émane du vrai fantastique. Voir ce qu'en dit Lovecraft dans Epouvante et surnaturel en littérature (p. 61-62). -- Services Documentaires Multimédia

Source : amazon.fr

Mon avis : C'est une histoire dense et éprouvante pour celui qui la lit. La lande est un lieu magique et mystérieux. Vengeance, folie, amour, passion animent les personnages de ce roman sombre et gothique. Je le conseille vivement, c'est un pur régal et un récit inoubliable.  Bonne lecture.

Ma note :

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 Beloved (le 09/12/2006 à 17h40)

 

"Vers 1870, aux États-Unis, près de Cincinnati dans l'Ohio, le petit bourg de Bluestone Road, dresse ses fébriles demeures. L'histoire des lieux se lie au fleuve qui marquait jadis pour les esclaves en fuite la frontière où commençait la liberté. Dans l'une des maisons, quelques phénomènes étranges bouleversent la tranquillité locale : les meublent volent et les miroirs se brisent, tandis que des biscuits secs écrasés s'alignent contre une porte, des gâteaux sortent du four avec l'empreinte inquiétante d'une petite main de bébé. Sethe, la maîtresse de maison est une ancienne esclave. Dix-huit ans auparavant, dans un acte de violence et d'amour maternel, elle a égorgé son enfant pour lui épargner d'être asservi. Depuis, Sethe et ses autres enfants n'ont jamais cessé d'être hantés par la petite fille. L'arrivée d'une inconnue, Beloved, va donner à cette mère hors-la-loi, rongée par le spectre d'un infanticide tragique, l'occasion d'exorciser son passé.

Inspirée par une histoire vraie, renforcée par ses résonances de tragédie grecque, cette oeuvre au lyrisme flamboyant est l'histoire d'un destin personnel et d'un passé collectif. Hymne à l'amour et à la maternité, roman de la faute, de la difficulté du pardon comme du deuil, de la rédemption par l'oubli, Beloved fut récompensé par le prix Pulitzer en 1988. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché." Amazon.fr 

Quatrième de couverture
Toni Morrison prétend être entrée en littérature par effraction. Pourtant, en 1993, elle devient la huitième femme et le premier écrivain noir américain couronné par le prix Nobel. C'est en 1988 qu'elle reçoit une première consécration - le prestigieux prix Pulitzer - pour son cinquième roman, Beloved. " Beloved est une inscription gravée sur une tombe : le nom d'un fantôme. Celui d'une petite fille égorgée par sa mère, une esclave noire évadée d'une plantation en 1870. Un crime commis au nom de l'amour et de la détresse pour que l'enfant ne retombe pas aux mains du maître. A travers la malédiction d'un bébé qui revient hanter sa mère, le roman de Toni Morrison conte la folie de l'esclavage bien plus puissamment que les Racines les plus noires. "

Avis : Que dire de ce livre sinon qu'il m'a bouleversé, émue, qu'il m'a rumué les tripes ! C'esr à sa seconde lecture que j'ai pu saisir toute la grandeur de cette oeuvre. Un vrai tourbillon d'émotions, d'images et de souvenirs d'une vie, d'une histoire déchirante et pourtant pleine d'amour. Le style de l'écrivain est singulier et surprenant. A lire d'urgence !!! 

Ma note :

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 Mille femmes blanches (le 03/01/2007 à 11h41)

En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des "Mille femmes" viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d'Amérique... Parvenue dans les contrées reculées du Nebraska, l'une d'entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de soi, peuple d'adoption...

Mon avis : 505 pages de découvertes et d'histoires puisque ce livre est tiré de faits réels. Nous découvrons à partir du journal de bord de May Dodd, ses compagnes de voyages si attachantes, la vie dans les réserves indiennes, la dure réalité des conditions de vie des tribus et leurs sorts tragique. Comme beaucoup de femmes, May va au devant de son destin et nous suivont le cheminement de ses pensées. ce fut une lecture des plus captivante. un beau moment à traverser les plaines des USA mais aussi des instants émouvants et poignants.    /5 - je rajoute 1/2 points.

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 La Nostalgie de l'ange (le 19/12/2006 à 18h54)

Éditeur : J'ai Lu (mars 2005)
Format : Poche - 347 pages


Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. « Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr. Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n'est pas Mr. Botte qui m'a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien... C'est un voisin qui m'a tuée. »

Susie est au Ciel, et pourtant son aventure ne fait que commencer...

« Un roman sans limites : on le commence, on oublie tout, et c'est encore mieux qu'au cinéma... » Yann Queffelec

« Un roman fantastique... Un chef-d'oeuvre insolite et poignant. » Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef de Paris-Match

« La Nostalgie de l'Ange est une des expériences de lecture les plus étranges que j'ai faite depuis longtemps, et aussi des plus mémorables... Un chef-d'oeuvre d'imagination et un hommage au pouvoir apaisant de la douleur. » Michael Chabou

Mon avis : Voici un roman que je viens de finir et qui m'a fait monter les larmes aux yeux ! émouvant, puissant, nostalgique comme le titre. On rit et on pleure avec les personnages du roman. La vie après la mort devrait intéresser des membres sur le forum. C'est l'histoire d'un fille de 14 ans dont la vie s'achève brutalement et qui voit ses proches survivre à cette tragédie du haut de son paradis.    /5

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 Le cercle des loups (le 19/12/2006 à 19h00)

Langue Français Éditeur : Pocket (24 août 2000)
Collection : Pocket
Format : Poche - 603 pages
ISBN : 2266091328

Hope, petite ville du Montana est en ébullition. Un loup a dévoré un chien. La vieille querelle qui oppose éleveurs et défenseurs des loups est à son paroxysme. Un beau roman d'action (inspiré de faits réels).

Quatrième de couverture

Hope, petite ville du Montana, est en ébullition. Un loup a dévoré un chien, celui de la fille de Buck Calder, une des personnalités les plus en vue de la localité. La vieille querelle qui oppose les éleveurs, qui se sentent menacés, et les défenseurs des loups, est à son paroxysme. C'est à ce moment qu'arrive Helen Ross, jeune zoologiste de 29 ans, chargée par le service de protection des loups de capturer les animaux pour les munir de colliers émetteurs. Les éleveurs, avec à leur tête Buck Calder, s'opposent à cette mission, sabotent le travail d'Helen et n'hésitent pas à abattre les loups. Helen trouvera en Luke Calder, le fils de Buck, un précieux allié, mais elle devra affronter la haine d'une communauté prête à tout pour chasser les loups de ses terres.

Une immense documentation bien incarnée dans un récit où le loup pourrait n'être qu'une métaphore mais qui demeure une belle histoire d'amour et de haine.

Mon avis : j'ai lu ce livre quelques années auparavant et j'en gardes un très bon souvenirs. on découvre les montagnes du Montana, la faune sauvage, le monde des cowboys.    /5

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