Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Dimanche 22 novembre 2009   Ste Cécile  
Au fil de mes lectures
   
 A propos de moi
 Mon pseudo : Beloved
 Me contacter
 En savoir plus sur moi
 
 Mes rubriques
 *** *** *** *** *** ***
 Pile à lire
 Liste à lire
 Mes lectures 2006
 Challenge abc 2007
 *** *** *** *** *** ***
 La bibliothèque
 Genre fantasy (5)
 Genre historique (10)
 Genre fantastique (13)
 Genre bande dessinée (9)
 Genre biographie - récit (2)
 Genre polars - thrillers (14)
 Genre égypte ancienne (18)
 Genre littérature française (6)
 Genre littérature étrangère (10)
 *** *** *** *** *** ***
 Chemins de traverse (liens)
 *** *** *** *** *** ***
 Poésie fantastique
 Poésie féerique
 *** *** *** *** *** ***
 Galerie du merveilleux
 *** *** *** *** *** ***
 
 Mes services
 Météo
 
 Parrainage
Titre de votre futur blog :
 
 
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 L'ancre des rêves (le 29/04/2007 à 15h47)

Me voilà embarquée dans une histoire incroyable. J'ai découvert ce livre via les blogs sur la lecture que j'aime consulter. Si vous êtes une âme rêveuse et curieuse, lisez les avis de quelques blogueuses : l'avis de Flo, celui de Lilly, de Florinette ou encore l'avis de Clarabel. Et n'oubliez pas de faire un petit tour sur le blog de l'auteur : Le café littéraire de Gaëlle.

 

L'ancre des rêves - Gaëlle Nohant (Robert Laffont)

Caractéristiques :
Parution : 19 mars 2007
Format : 135 x 215 mm, 396 pages, 20 €
ISBN : 978-2-221-10820-8

Présentation de l'éditeur : Pourquoi, alors que la famille Guérindel demeure en Bretagne, au bord de la Manche, Enogat interdit-elle à ses fils d’approcher de la mer ?
Tel est l’insolite point de départ de cet envoûtant premier roman qui nous transporte au début du XXe siècle, à la suite des pêcheurs terre-neuvas, sur les traces d’un terrible secret de famille dont Enogat Guérindel pense être aujourd’hui l’ultime détentrice.
Toutes les nuits, Benoît, Lunaire, Guinoux et Samson, les enfants Guérindel, font d’horribles cauchemars… Mais que veulent ces fantômes qui hantent leurs nuits? Ne seraient-ils pas des revenants cherchant à entrer en communication avec le monde des vivants ?
Un jour, Lunaire, un des enfants Guérindel, se décide à agir sur le déroulement de son rêve. En demeurant vigilant durant son sommeil et en notant scrupuleusement au réveil toutes les informations dont il se souvient, l’adolescent est convaincu qu’il parviendra à en saisir le sens caché. Avec l’aide d’Ardélia, nonagénaire et dernier témoin vivant des faits rêvés par Lunaire, il réalisera, au terme de son enquête, que lui et ses frères sont, en réalité, à la fois les descendants d’un bourreau et de sa victime, tous deux marins embarqués sur un bateau de pêche disparus en mer.
Porté par un souffle puissant, ce premier roman de Gaëlle Nohant traite avec sensibilité et intelligence du thème de la quête d’identité à l’âge adolescent.

Mon avis : En général, je ne suis pas vraiment attirée par les histoires qui ont pour personnages principaux des enfants ou des ados et donc, c’est avec quelques petites réserves que je me suis lancée dans cette lecture. Par contre, ma curiosité a été attisée par le cadre de la mer et de ses marins.

Cette histoire m’a envoûté, prise dans ses filets, dès les premières lignes, ce qui est en général très bon signe. Je suis tombée sous le charme de cette écriture poétique, subtile et riche de métaphores que l’on savoure à chaque page tournée.

 

J’ai trouvé remarquable les descriptions sur le monde implacable des marins-pécheurs et celui cauchemardesque des poilus. Les émotions ressenties à cette lecture y sont accentués. C’est très visuel, vraiment impressionnant. Gaëlle Nohant a même réussi à m’arracher quelques larmes dans le chapitre « l’autre Abel ». J’ai quitté à regret tous ces beaux personnages auxquels je me suis beaucoup attachée. Les prénoms de ces derniers ont cette originalité qui me séduisent d’emblée. J’ai vraiment apprécié le fait que l’auteur laisse une part de mystère dans les dernières pages pour que le lecteur puisse se faire ses propres conclusions sur le devenir des protagonistes. Après avoir refermé le livre, je me suis sentie l’âme contemplative et encore captive de toute cette magie. Un joli coup de cœur !

 

La couverture évoque merveilleusement l’atmosphère nuancée (entre peur et espérance) et onirique qui se dégage de ce récit. A la fois roman fantastique, quête initiatrice et recherche identitaire, le lecteur va de découverte en révélation sur les traces d’un sombre secret de famille. L’arbre généalogique glissé dans le livre est d’une aide précieuse pour se retrouver dans ce foisonnement de personnages.

 

Si vous aimez la Bretagne et ses légendes, le monde mystérieux des rêves et les énigmes, alors ce livre est fait pour vous. Des défauts ? Heu… je n’y ai pas fait attention tant l’histoire m’a plu.

 

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 12 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le vampire de Ropraz (le 07/04/2007 à 16h36)

Place à la littérature française avec ce roman de Jacques Chessex "Le vampire de Ropraz". C'est en regardant l'émission du bateau livre sur la 5 que j'ai découvert ce petit livre de 112 pages chez Grasset. L'auteur en a fait une description passionnante qui m'a donné envie de m'y plonger. En l'achetant, j'ai été surprise du format qui se situe entre le poche et GF. Et le prix est aussi un bon compromis, lol.

 

Présentation de l'éditeur : « Dans ces campagnes perdues une jeune fille est une étoile qui aimante les folies. »

En 1903 à Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, la fille du juge de paix meurt à vingt ans d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la virginale Rosa profané, les membres en partie dévorés. Horreur. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable. Ce sera le nommé Favez, un garçon de ferme aux yeux rougis, qu'on a surpris à l'étable. Condamné, emprisonné, soumis à la psychiatrie, on perd sa trace en 1915.

A partir d'un fait réel, Jacques Chessex donne le roman de la fascination- meurtrière. Qui mieux que lui sait dire la " crasse primitive ", la solitude, les fantasmes des notables, la mauvaise conscience d'une époque ?

 Si vous voulez en savoir plus, lisez les Premiers chapitres

Mon avis : Dans ce court roman de 108 pages, l’auteur qui habite le village de Ropraz en Suisse s’inspire d’un fait divers local des plus macabre. L’histoire du vampire de Ropraz fait la une des journaux du monde entier en cette année 1901 et réveille les peurs ancestrales d’une région isolée et un brin primitive de la Suisse. Méfiance, délation et vengeance sont au centre de toutes les préoccupations. Pendant ce temps le « buveur de sang » court toujours et poursuit sa tâche macabre.

Charles Augustin Favez, un malheureux garçon de ferme, sera le coupable idéal dans cette affaire. Enfant maltraité, abusé, il deviendra solitaire, alcoolique, violent, marginal et sans le sous. Que dire de son physique inquiétant «tête fuyante, alcoolique, vicieux, taiseux» avec ses yeux rougis, son teint très pâle et ses dents démesurément longues.

 

Il règne dans ce livre une ambiance d’épouvante, lourde d’a priori où l’auteur restitue une atmosphère de légende digne du comte Dracula, le climat d’un temps passé et rural qui vous englouti tout entier. Un conseil tout de même aux âmes sensibles, passez votre chemin ou si la curiosité l’emporte, économisez votre air car la descente en ces lieux est fort dérangeante mais Ô combien fascinante. Avec une plume bien affûtée et brûlante, le style est incisif, percutant, horrifique et nous balade entre réel et imagination. La fin est renversante ; Eh oui, Jacques Chessex a eu l’incroyable idée de donner à ce Favez une second destin surprenant mais chut ! je vous laisse le découvrir par vous même si le cœur vous en dit.

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 13 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Une promesse (le 10/03/2007 à 17h54)

Une promesse a reçu le prix Médicis 2006. Je n'ai encore jamais ouvert un livre ayant reçu ce prix. C'est en lisant le résumé et les critiques sur différents blogs que je l'ai découvert. Le quatrième de couverture m'a de suite touché.

Une promesse - Sorj Chaladon

Présentation de l’éditeur : Nous sommes en Mayenne, une maison à l'orée d'un village. Dans cette maison, voici Etienne et Fauvette, un vieux couple qui n'a jamais cessé de s'aimer. La maison est silencieuse. Les volets fermés et la porte close. Nuit et jour pourtant, ils sont sept qui en franchissent le seuil. Sept amis, les uns après les autres, du dimanche au lundi, chacun son tour et chacun sa tâche.

Il y a le bosco, ancien marin qui tient le bar du village, il y a Madeleine qui, chaque semaine, fleurit la maison, il y a Berthevin qui allume et éteint toutes ses lumières, il y a le professeur qui dit des poèmes à voix haute, il y a Ivan, l'ancien cheminot, qui ouvre les fenêtres, il y a Léo qui traverse le village à vélo, puis Paradis enfin, qui remonte la petite horloge. Au grenier, comme une sentinelle, une lampe ancienne veille au cérémonial.

Voici l'histoire d'une promesse. La promesse faite à Etienne et Fauvette. Une promesse d'enfance, tenue par sept amis, pour déjouer le plus grand des périls. Ces hommes ont juré de tromper la mort. Et voici qu'un jour, ils renoncent. Ils cessent leurs visites à la vieille maison. Parce que le temps passe. Parce que la lassitude. Parce qu'au grenier, la veilleuse attend que deux âmes lui cèdent. Voici l'histoire d'une fraternité.

Un extrait : Ce sera ton abri, ta sentinelle, ta veilleuse, a dit la femme de marin. Si tu te perds dans les brouillards, elle te montrera le chemin de la maison.

Mon avis : Un village quelque part en Mayenne, une maison où tout paraît paisible, un bar où se retrouvent autour du verre de promesse des amis sincères. Ce sont 274 pages de tendresse, d’instants sacrés et cette promesse qui emplit les pages du roman et le cœur des protagonistes. J’ai poussé avec un respect teinté de curiosité, la porte du café puis celle de Ker-Ael où je me suis installée à la table aux coquelicots, écoutant et observant au rythme lent et triste ce récit, partageant l’intimité et les pensées de ces personnages simples et vrais. C’est une histoire touchante toute en émotions retenues et bouleversante comme je l’ai découvert en tournant chaque page. C’est une histoire d’amour dont le cœur est Fauvette et Etienne, une amitié partagée par six compagnons généreux et fidèles. Lucien dit le Bosco, affligé par le deuil demande à ces derniers de veiller sur les âmes d’Etienne son frère et de Fauvette sa belle-sœur et ainsi, tromper un temps  la mort. Chaque jour, l’un d’eux poussera la porte de Ker-Ael, sonnera la cloche, ouvrira les volets et les portes, fleurira et éclairera la maison, lira de la poésie… Entre légende et refus de la mort, les mois s’écouleront au gré journalier des visites jusqu’au jour où la réalité les rattrapera !

 

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 16 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Et aprés.... (le 22/04/2007 à 12h30)

Et après... de Guillaume Musso

A 8 ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la « mort imminente ».

Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l’enfant s’est noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique. Et puis, de nouveau, la vie.

Des années après, Nathan Del Amico est devenu l’un des avocats les plus renommés de New York, lui, le fils d’une modeste employée de maison qui l’a élevée seule. Il a épousé la « petite fille » du lac, Mallory, sa femme tant aimée. Mallory qui l’a quitté il y a peu, mais qui lui manque comme au premier jour…

Nathan semble donc avoir tout oublié de sa « Near Death Experience ». C’est alors que le Dr Garrett Goodrich fait irruption dans son existence. Ce cancérologue chevronné, qui dirige un important centre de soins palliatifs, n’a rien d’un illuminé et pourtant il se dit capable de prévoir la mort.

Très ébranlé, Nathan comprend que Garrett est entré en contact avec lui pour le préparer à mourir, lui qui est déjà mort une fois.

Comment réagir quand un homme que vous n’avez jamais vu vous annonce que vous allez mourir bientôt ? Incrédulité, refus, révolte… Nathan, esprit rationnel, passe par tous ces stades. Pourtant les preuves, déconcertantes, s’accumulent. Alors Nathan doit affronter la vérité. Et la vérité, c’est qu’il était si absorbé par son travail qu’il a gâché sa deuxième chance.

Mais ce qu’il ignore, c’est que ceux qui reviennent de « l’autre côté » ne sont plus tout à fait comme les autres. Et parce que Garrett Goodrich bouleverse tous les repères de sa vie, Nathan va enfin découvrir pourquoi il est revenu.

Une histoire d’amour et de suspense, une course vers l’inconnu qui se lit avec la gorge nouée mais l’envie irrésistible de connaître la suite. Ce roman consacre la naissance d’un « style Musso » où se mêlent l’émotion et l’intensité, aux frontières de la plus essentielle des questions : pourquoi sommes-nous là ? (XO éditions)

Mon avis : premier livre de cet auteur que je lis. en fait c'est Amazon.fr qui m'a offert ce livre pour avoir acheté 2 pocket. eh bien, j'ai lu ce roman avec beaucoup d'intérêt. le côté mystérieux, surnaturel y est pour beaucoup. L'écriture est simple et rapide. On s'attache aux personnages et on est content pour eux à la fin du livre. Le thème de la mort est très présent ce qui nous donne matière à cogiter.

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 5 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 La mare au diable (le 23/01/2007 à 14h26)

"La mare au diable" de George Sand attendait depuis un bon moment dans ma PAL que je daigne lui jeter un coup d'oeil. Voilà qui est fait.

 

Quatrième de couverture : On l'appelait la mare au Diable, car ses brumes, le soir, égaraient les voyageurs. Perdus à leur tour, Germain, Marie et le Petit Pierre sont forcés d'y passer la nuit. Le laboureur et la jeune fille ont le coeur triste. Germain va chercher une épouse pour s'occuper de ses enfants orphelins de leur mère. A quoi bon se marier, pense-t-il, quand l'amour n'y est pas. Et Marie a quitté sa mère, ce matin, en larmes, pour se louer comme bergère à la ferme des Ormeaux, si loin. Seul, Petit Pierre, le fils de Germain, est heureux et confiant. De lui dépendra le sort de ceux qu'il aime tant. Dédié à Chopin, ce bref roman champêtre a un charme inégalé. George Sand a vu le beau dans le simple. Elle chante, quelquefois en patois, les joies de l'amour, de l'enfance et du travail de la terre. Beaucoup d'amour et un peu d'idéalisme sont ses secrets.
 
Mon avis : « La mare au diable » a été écrit par George Sand en quatre jours. C’est vraiment admirable. C’est une gravure d’Hans Holbein qui lui inspira cette belle histoire d’amour ayant pour paysage le Berry que l’auteur connaît très bien. On y voit un pauvre paysan labourant ses terres à l’aide de chevaux bien maigre. Sur sa droite, la mort court un bâton à la main. Dans cette courte histoire, George Sand nous fait découvrir la vie simple et digne du monde paysan.

Nous partageons le quotidien d’un fermier veuf bien malheureux et père de trois enfants. L’histoire débute quand son beau-père, le patriarche de la famille l’invite à se remarier. Germain accepte malgré lui pour le bien de ses proches et se met en chemin vers un village voisin où il rencontrera une veuve. Mais il fera route en compagnie de son fils entêté et de Marie, jeune fille ayant trouvé un emploi là-bas. Les voilà partis vers un destin qui ne sera pas celui qu’ils imaginent. Nous traversons avec eux une campagne où les seuls maléfices se trouvent dans la crainte naïve des hommes. Car il n’y a rien de fantastique dans ce récit comme le titre pourrait nous le laissé croire. Sauf peut-être la légende qui entoure cette mare. Passage obligé des 3 protagonistes. Mais peu importe car les traditions d’antan sont forts nombreuses et d’une descriptions minutieuses et passionnantes. J’ai vraiment apprécié cette lecture simple et champêtre. D’ailleurs je compte prolonger ma découverte de cet auteur en lisant « Mauprat ».

 

Ma note :

[ Ajouter un commentaire | 4 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le bois de lune (le 20/12/2006 à 21h34)

Le domaine de la Croix-Haute, au cœur des Ardennes, s'étend sur des hectares et des hectares de chênes et de pins sylvestres. Héritier d'une longue lignée de bûcherons et de chasseurs, Clément Descharmes appartient depuis toujours à cette âpre et mystérieuse terre forestière. Mais cette forêt, qui semblait diriger sa vie, va aussi changer son destin. Quand il rencontre la sauvage et rebelle Eloïse, fille des bois élevée par un vieil anarchiste, il rompt ses fiançailles avec Julia, dont les parents possèdent une saboterie dans la région. Les amants se heurtent alors à de lourds secrets de famille qui les séparent malgré eux. Monde fermé et solitaire, les Ardennes sont aussi le théâtre de tous les conflits de l'Europe. Les drames de la guerre de 1870 ont séparé Eloïse et Clément. Les bouleversements de 14-18 peuvent les rapprocher de nouveau...

Mon avis :  ce livre est vraiment émouvant à lire. c'est le destin de personnes à la vie pas si tendre que çà. Il ne fait que 329 pages, il se lit vite.    /5

 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Mises à jour
- Quel est votre genre de prédilection ? Sondage Le 10/08/2006
- Communiqué Articles Le 13/05/2007
- Amazon Liens Le 16/08/2006
 
 
 Rechercher
 
 
 Newsletter
 
 
 
 Statistiques
 8 connecté(s)
 95377 visiteurs
 Depuis le 28/07/2006
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Livres | RSS articles RSS articles